"Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent" - Alexandre ZINOVIEV

"On n’est jamais mieux gouverné que lorsqu’il n’y a pas de gouvernement" - Jean-Baptiste SAY

"Il n'y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l'on exerce à l'ombre des lois et avec les couleurs de la justice." - MONTESQUIEU

"Le bon stratège contraint l'ennemi et ne se laisse pas contraindre" - Sun TZU

"Le succès est un mauvais professeur. Il pousse les gens intelligents à croire qu’ils sont infaillibles " - Bill GATES

"L'impôt tue l'impôt" - Arthur LAFFER

"L'économie mondiale demeure une notion abstraite aussi longtemps que l'on ne possède pas un compte en banque" - Achille CHAVEE

"Le gouvernement ayant pris ainsi la place de la Providence, il est naturel que chacun l'invoque (...). Aussi rencontre-t-on un nombre immense de requêtes qui, se fondant toujours sur l'intérêt public, n'ont trait néanmoins qu'à de petits intérêts privés" - Alexis de TOCQUEVILLE

"Qui parle sème ; qui écoute récolte " - PYTHAGORE

"Je parle de l’esprit du commerce qui s’empare tôt ou tard de chaque nation et qui est incompatible avec la guerre" - Emmanuel KANT

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Analyses de l'économie

17/03/20 Le Paradoxe d'Abilène

La vidéo ci-dessous présente avec deux exemples pratiques le Paradoxe d'Abilène, à savoir le fait qu'un groupe peut collectivement entériner une décision dont aucun membre du groupe ne veut individuellement.

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16/03/20 La naissance de la règle des 3% de déficit de Maastricht

Depuis la crise de 2008, la France n’a jamais connu un déficit public inférieur à 3 %, ce qui lui vaut les remontrances de la Commission européenne. Ce seuil fatidique des 3 % sert notamment de référence pour les prévisions macroéconomiques et tous les calculs de réduction de la dépense publique. Il fait partie des critères dits « de Maastricht », devenus les « critères de convergence », qui doivent être respectés à la fois par les pays membres de l’Union européenne candidats à l’entrée dans la zone euro, et par les pays membres (sous peine d’avertissements, puis de sanctions).

 

Maastricht

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13/03/20 L’art de perdre la guerre

Le XXe siècle a illustré un paradoxe : la nation la mieux armée et la mieux équipée sur le plan militaire n’est pas forcément celle qui gagne la guerre. L’Allemagne a perdu la Grande Guerre, les États-Unis ont été vaincus au Vietnam et les Soviétiques en Afghanistan, la France a certes gagné la guerre d’Algérie, mais c’était pour mieux en partir. C’est à se demander si la puissance militaire sert encore à quelque chose. En face d’eux, des guérillas, des hommes déterminés, connaissant le terrain, ayant le soutien des populations civiles et obtenant finalement la victoire. Perdre la guerre semble être devenu le nouvel art occidental. Nous sommes certes capables de frapper l’Irak et la Libye, mais nous n’en faisons rien après. Nous pouvons bien intervenir en Centrafrique et au Mali, mais sans pouvoir réellement influer sur le cours des choses.

L'art de la guerre

Par Jean-Baptiste Noé.

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12/03/20 L'argent dans le football : les vraies règles du jeu

Xerfi Canal a reçu Pierre Rondeau, Professeur à la Sport Management School, pour parler du prix des transferts des joueurs de football.

11/03/20 La "vitre cassée" de Frédéric BASTIAT au parlement européen

La vidéo qui suit montre un eurodéputé britannique (Daniel Hannan) prendre la parole au sein du parlement européen. Il fait une analogie entre le raisonnement d'un économiste français (Frédéric BASTIAT) qui démontre les effets négatifs à long terme de décisions apparemment pleines de bon sens à court terme, et la volonté actuelle de vouloir financer des emplois dits "verts" par des dépenses publiques. En substance, il ne nie pas l'intérêt écologique en soi de ces mesures, mais il dénonce les arguments qui voudraient défendre un intérêt économique à un financement public.

Le passage est très court (1 minute) et le raisonnement est assez rapide. Dès lors il peut être intéressant de lire au préalable (ou après) les deux analyses suivantes qui présentent justement plus en avant le raisonnement de l'économiste en question, à savoir "La vitre cassée", "Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas" ou encore "La pétition des fabricants de chandelles".

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10/03/20 Winners et Losers à la UNE de la presse économique

Tom Arnold, John Earl et David North ont analysé toutes les couvertures des magazines Business Week, Forbes et Fortune sur une période de vingt ans. Parmi ces 2.080 couvertures, 593 mettaient une entreprise à la « une ». Les chercheurs ont alors évalué la « tonalité » de ces couvertures en utilisant une échelle de 1 à 5 (très négative, négative, neutre, positive et très positive).

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09/03/20 Licenciement pour sensualité excessive

Superbe et plantureuse Italo-Portoricaine, Debralee Lorenzana porte plainte contre son employeur, Citibank, lui reprochant de l'avoir licenciée en août 2009 parce qu'elle était trop sexy !

Citibank licenciement sexy

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06/03/20 Les cartes sont l’intelligence du monde

Au fondement de la géopolitique, il y a la carte. Il s’agit essentiellement de savoir lire un paysage, à quelque échelle que ce soit. La géopolitique doit apprendre à voir, ce qui suppose que l’on s’appuie sur des cartes sûres et fiables. La tentation des régimes politiques est souvent très forte pour falsifier les cartes et les modifier. Parfois, un simple changement d’échelle suffit, ou bien le tracé d’une frontière qui ne suit pas le tracé habituel ou encore le choix des couleurs. Aucune carte n’est neutre ; toute carte est langage et elle apprend autant sur le phénomène qu’elle manifeste que sur la pensée de celui qui l’a réalisée.

Cartes

Par Jean-Baptiste Noé.

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05/03/20 Les GAFA, riches à milliards, pauvres en emplois

Début 2017, la capitalisation boursière des GAFA (c’est-à-dire de Google, Apple, Facebook, et Amazon) dépassait les 2000 milliards d’euros. C’est plus que l’ensemble du CAC 40 (1500 milliards). Leur valorisation équivaut au PIB de la France.

04/03/20 Alphabétisation financière

Un américain sur trois ne répond pas correctement à cette question : et vous ?

Tous les jours, les agents économiques (= vous et moi) prennent des décisions complexes en ce qui concerne la gestion de leur budget, leurs décisions d'investissements, le choix entre consommation et épargne... La situation de chacun est unique, mais le but final est pourtant commun : maximiser son bien-être, ce que l'on appelle l'utilité en économie. Un individu rationnel et bien informé réussira à faire cela à peu près correctement. Par exemple, il aura tendance à dépenser moins que son revenu lors de sa vie professionnelle pour avoir une épargne disponible lors de sa retraite. Mais en réalité, les individus sont-ils réellement rationnels et bien informés ? Par Captain Economics.

Alphabétisation financière

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