"Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent" - Alexandre ZINOVIEV

"On ne sort de l'ambiguïté qu'à son détriment " - Cardinal de REITZ

"Le problème avec la réduction des impôts sur le revenu c’est que ça stimule suffisamment l’économie pour que tout le monde rentre dans la tranche supérieure" - Harold COFFIN

"L'humanité n'est pas sortie de l'âge de pierre parce qu'il n'y avait plus de pierres" - Ahmed Zaki YAMANI

"L’inflation est toujours un phénomène monétaire" - Milton FRIEDMAN

"Les gouvernements ont une vision très sommaire de l’économie. Si ça bouge, ajoute des taxes. Si ça bouge toujours, impose des lois. Si ça s’arrête de bouger, donne des subventions" - Ronald REAGAN

"Les bonnes questions ne se satisfont pas de réponses faciles" - Paul SAMUELSON

"Vous et moi venons par route ou par rail, mais les économistes voyagent en infrastructures " - Margareth THATCHER

"En politique, ce qui est cru est plus important que ce qui est vrai " - TALLEYRAND

"La communication d’entreprise est une rare petite période heureuse entre deux communications de crise " - Thierry ORSONI

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Analyses de l'économie

19/03/20 Le dieu sauvage

C’est toujours amusant de relire, une fois adulte, les BD de son enfance : on découvre les héros sous un autre angle et l’on entre dans une dimension de la lecture qui nous échappait alors. C’est le cas des aventures d’Alix et de son camarade Enak, que Jacques Martin a dessiné, situant les héros dans des décors réalistes de l’Antiquité romaine. Alix appartient à la clientèle favorable à Jules César, luttant contre son rival de toujours, Pompée. Et c’est ainsi que débute le tome 9, Le dieu sauvage¸ merveilleuse fable sur l’État providence et ses désastres. Par Jean-Baptiste Noé.

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18/03/20 "La vitre cassée" de l'économiste Frédéric BASTIAT

Frédéric BASTIAT (1801-1850) est un économiste français dont l'œuvre demeure largement méconnue en France alors même que ses idées continuent à rester d'actualité. Le texte qui suit ("La vitre cassée") est issu de ce qui est probablement son ouvrage le plus connu ("Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas"). Cette œuvre pamphlétaire n'est pas un manuel d'économie à proprement parlé mais plutôt une réflexion d'ensemble qui vise à souligner la facilité et l'erreur courante qui consistent à s'intéresser davantage aux effets visibles de court terme d'une mesure économique ("ce qu'on voit"), plutôt qu'à ses effets moins perceptibles à plus long terme alors même qu'ils sont souvent autrement plus importants ("ce qu'on ne voit pas").

Malgré un style suranné à mettre en parallèle avec l'époque dont il est issu, le texte est suffisamment clair, simple et succinct pour ne pas y ajouter de commentaires qui n'auraient pour seuls effets que d'alourdir un raisonnement qui se suffit à lui-même. Notons cependant qu'à une époque où la démagogie politique est devenue la règle, les politiques au pouvoir ont la fâcheuse tendance à ne s'intéresser qu'à "ce qui se voit" (prôner l'évidence et émettre une petite musique agréable et rassurante qui flatte le citoyen-électeur) plutôt qu'à "ce qui ne se voit pas" (la dure réalité des effets négatifs à long terme de ces mesures qui semblent a priori de bon sens) mais qui nécessite généralement du courage et implique une réflexion plus élaborée, mais malheureusement souvent peu payante sur le plan électoral.

La vitre cassée de Frédéric BASTIAT

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17/03/20 Le Paradoxe d'Abilène

La vidéo ci-dessous présente avec deux exemples pratiques le Paradoxe d'Abilène, à savoir le fait qu'un groupe peut collectivement entériner une décision dont aucun membre du groupe ne veut individuellement.

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16/03/20 La naissance de la règle des 3% de déficit de Maastricht

Depuis la crise de 2008, la France n’a jamais connu un déficit public inférieur à 3 %, ce qui lui vaut les remontrances de la Commission européenne. Ce seuil fatidique des 3 % sert notamment de référence pour les prévisions macroéconomiques et tous les calculs de réduction de la dépense publique. Il fait partie des critères dits « de Maastricht », devenus les « critères de convergence », qui doivent être respectés à la fois par les pays membres de l’Union européenne candidats à l’entrée dans la zone euro, et par les pays membres (sous peine d’avertissements, puis de sanctions).

 

Maastricht

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13/03/20 L’art de perdre la guerre

Le XXe siècle a illustré un paradoxe : la nation la mieux armée et la mieux équipée sur le plan militaire n’est pas forcément celle qui gagne la guerre. L’Allemagne a perdu la Grande Guerre, les États-Unis ont été vaincus au Vietnam et les Soviétiques en Afghanistan, la France a certes gagné la guerre d’Algérie, mais c’était pour mieux en partir. C’est à se demander si la puissance militaire sert encore à quelque chose. En face d’eux, des guérillas, des hommes déterminés, connaissant le terrain, ayant le soutien des populations civiles et obtenant finalement la victoire. Perdre la guerre semble être devenu le nouvel art occidental. Nous sommes certes capables de frapper l’Irak et la Libye, mais nous n’en faisons rien après. Nous pouvons bien intervenir en Centrafrique et au Mali, mais sans pouvoir réellement influer sur le cours des choses.

L'art de la guerre

Par Jean-Baptiste Noé.

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12/03/20 L'argent dans le football : les vraies règles du jeu

Xerfi Canal a reçu Pierre Rondeau, Professeur à la Sport Management School, pour parler du prix des transferts des joueurs de football.

11/03/20 La "vitre cassée" de Frédéric BASTIAT au parlement européen

La vidéo qui suit montre un eurodéputé britannique (Daniel Hannan) prendre la parole au sein du parlement européen. Il fait une analogie entre le raisonnement d'un économiste français (Frédéric BASTIAT) qui démontre les effets négatifs à long terme de décisions apparemment pleines de bon sens à court terme, et la volonté actuelle de vouloir financer des emplois dits "verts" par des dépenses publiques. En substance, il ne nie pas l'intérêt écologique en soi de ces mesures, mais il dénonce les arguments qui voudraient défendre un intérêt économique à un financement public.

Le passage est très court (1 minute) et le raisonnement est assez rapide. Dès lors il peut être intéressant de lire au préalable (ou après) les deux analyses suivantes qui présentent justement plus en avant le raisonnement de l'économiste en question, à savoir "La vitre cassée", "Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas" ou encore "La pétition des fabricants de chandelles".

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10/03/20 Winners et Losers à la UNE de la presse économique

Tom Arnold, John Earl et David North ont analysé toutes les couvertures des magazines Business Week, Forbes et Fortune sur une période de vingt ans. Parmi ces 2.080 couvertures, 593 mettaient une entreprise à la « une ». Les chercheurs ont alors évalué la « tonalité » de ces couvertures en utilisant une échelle de 1 à 5 (très négative, négative, neutre, positive et très positive).

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09/03/20 Licenciement pour sensualité excessive

Superbe et plantureuse Italo-Portoricaine, Debralee Lorenzana porte plainte contre son employeur, Citibank, lui reprochant de l'avoir licenciée en août 2009 parce qu'elle était trop sexy !

Citibank licenciement sexy

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06/03/20 Les cartes sont l’intelligence du monde

Au fondement de la géopolitique, il y a la carte. Il s’agit essentiellement de savoir lire un paysage, à quelque échelle que ce soit. La géopolitique doit apprendre à voir, ce qui suppose que l’on s’appuie sur des cartes sûres et fiables. La tentation des régimes politiques est souvent très forte pour falsifier les cartes et les modifier. Parfois, un simple changement d’échelle suffit, ou bien le tracé d’une frontière qui ne suit pas le tracé habituel ou encore le choix des couleurs. Aucune carte n’est neutre ; toute carte est langage et elle apprend autant sur le phénomène qu’elle manifeste que sur la pensée de celui qui l’a réalisée.

Cartes

Par Jean-Baptiste Noé.

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