"L’avenir ne se prévoit pas, il se prépare " - Maurice BLONDEL

"En politique le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal" - Nicolas MACHIAVEL

"L'inflation est une taxation sans législation" - Milton FRIEDMAN

"Notre économie change jour après jour et, en ce sens, elle est toujours nouvelle" - Alan GREENSPAN

"Vous et moi venons par route ou par rail, mais les économistes voyagent en infrastructures " - Margareth THATCHER

"Gold is money. Everything else is credit " - J.P. MORGAN

"Celui qui contrôle l’argent de la nation contrôle la nation" - Thomas JEFFERSON

"On ne peut devenir entrepreneur qu’en devenant auparavant débiteur. S’endetter appartient à l’essence de l’entreprise et n’a rien d’anormal" - Joseph SCHUMPETER

"L'inégalité est le résultat de la compétition entre technologies et éducation" - Jan TINBERGEN

"Une société qui ne reconnaît pas que chaque individu à des valeurs qui lui sont propres qu'il est autorisé à suivre, ne peut pas avoir de respect pour la dignité de l'individu et ne peut réellement connaître la liberté" - Friedrich HAYEK

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Licenciement pour sensualité excessive

11 mars 2019

Superbe et plantureuse Italo-Portoricaine, Debralee Lorenzana porte plainte contre son employeur, Citibank, lui reprochant de l'avoir licenciée en août 2009 parce qu'elle était trop sexy !

Citibank licenciement sexy

 

Elle prétend avoir été victime de commentaires déplacés sur son apparence dès son arrivée en septembre 2008 au poste de conseillère financière. Très rapidement, ses deux supérieurs lui ont interdit les cols roulés et les jupes. Leur objectant que ses collègues féminines ne semblaient pas soumises à la même règle, elle s’est vu répliquer qu’elles « pouvaient bien porter ce qu’elles veulent, vu que leur absence de sensualité rend inoffensifs leurs choix vestimentaires, contrairement à vous [D. Lorenzana] dont le galbe ne doit pas être mis en évidence par une tenue à cet effet ». L’humiliation a continué, avance la plaignante, quand on lui a imposé de ne plus porter de talons sous le prétexte qu’ils « attiraient l’attention sur ses courbes d’une manière bouleversante et facilement distrayante pour ses collègues masculins ».

Après s’être plainte à plusieurs reprises de comportements sexistes à son égard, elle a été mutée dans une branche différente (et moins prometteuse en terme de carrière) de la banque, puis elle a reçu une série d’avertissements concernant ses performances, perçus par la jeune femme comme une vengeance de la direction. Une clause de son contrat stipulant que tout litige devait être tranché à l’amiable, sa requête a fini devant une commission d’arbitrage, où elle n’a obtenu aucune compensation financière. En effet, la jeune femme s’était déjà fait connaître pour sa sensualité excessivement provoquante. Dans un emploi précédent, elle avait amené un collègue masculin à lui exposer un diaporama artistique de photos de son pénis spécialement préparé pour elle. Elle avait aussi été aperçue dans une émission de téléréalité sur les implants mammaires, justifiant son opération de chirurgie par sa volonté d’augmenter son pouvoir de séduction sur les cadres masculins.

 

Citation

Romain Treffel, « Licenciement pour sensualité excessive », analyse publiée sur «leconomiste.eu» le 15/06/2016. Anecdote économique extraite du recueil intitulé « 50 anecdotes économiques pour surprendre son auditoire ».

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