"C'est en poussant à bout le mouvement économique que le prolétariat s'affranchira et deviendra l'humanité" - Jean JAURES

"Qui ne peut attaquer le raisonnement, attaque le raisonneur " - Paul VALERY

"L'impôt tue l'impôt" - Arthur LAFFER

"Gold is money. Everything else is credit " - J.P. MORGAN

"Une société qui ne reconnaît pas que chaque individu à des valeurs qui lui sont propres qu'il est autorisé à suivre, ne peut pas avoir de respect pour la dignité de l'individu et ne peut réellement connaître la liberté" - Friedrich HAYEK

"Les investissements d'aujourd'hui sont les profits de demain et les emplois d'après demain" - Helmut SCHMIDT

"Le bon stratège contraint l'ennemi et ne se laisse pas contraindre" - Sun TZU

"La première panacée pour une nation mal dirigée est l’inflation monétaire, la seconde est la guerre. Les deux apportent prospérité temporaire et destruction indélébile. Les deux sont le refuge des opportunistes économiques et politiques" - Ernest HEMINGWAY

"En politique, ce qui est cru est plus important que ce qui est vrai " - TALLEYRAND

"Notre économie change jour après jour et, en ce sens, elle est toujours nouvelle" - Alan GREENSPAN

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Qu'est-ce que l'économie ?

La science économique se définit comme l’étude des mécanismes de production, de répartition, d’échange et de consommation des richesses.

Ce faisant, la science économique cherche à répondre à une question simple : comment satisfaire des besoins humains infinis dans un monde où les ressources sont par nature finies ?

Dans ce cadre, il est donc possible de dire que l’économie est la gestion de la rareté.

Pourquoi comprendre l'économie ?

Afin de savoir en quoi la compréhension de l’économie est importante il suffit d’avoir en tête le syllogisme suivant :

  • J’ai envie de comprendre le monde.
  • Qu’est-ce qui gouverne le monde ?
  • C’est l’argent.
  • L’argent c’est quoi ?
  • C’est l’économie.
  • Donc pour comprendre le monde il faut comprendre l’économie.

17/09/21 Licenciement pour sensualité excessive

Superbe et plantureuse Italo-Portoricaine, Debralee Lorenzana porte plainte contre son employeur, Citibank, lui reprochant de l'avoir licenciée en août 2009 parce qu'elle était trop sexy !

Citibank licenciement sexy

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16/09/21 Les troubles digestifs de Rockefeller

Le célèbre self-made-man américain, qui a compté parmi les hommes les plus riches de son temps – s’il n’a pas été en fait le plus riche – ressentait une extrême anxiété dans la conduite de ses affaires, qui se concrétisait en des affections chroniques. En particulier, le fondateur de la dynastie industrielle souffrait de maux d’estomac qui excitaient l’imagination jalouse de la presse et de l’opinion. Par Romain Treffel.

John_D._Rockefeller_1885

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15/09/21 Les trois techniques de dissuasion stratégique

Tout comme la nature a horreur du vide, les entreprises ont horreur de la concurrence. En effet, la concurrence tire les prix vers le bas, entame les marges et érode les positions acquises. Dès lors, comment échapper à la concurrence ? Pour cela, il existe trois techniques de dissuasion stratégique. 

14/09/21 Les stratégies de rente relationnelle

La notion de rente relationnelle désigne l’idée selon laquelle ce sont les relations que l’entreprise entretient avec ses différentes parties prenantes qui permettent d’expliquer une situation de surperformance. 

13/09/21 Les lunettes marxistes regardent encore le monde

La méconnaissance de la culture et de l’histoire d’un pays conduit à de graves impasses d’analyse. On ne peut comprendre l’action politique d’aujourd’hui et les réactions de certains peuples, si on méconnaît leur histoire, leur passé, leur littérature. L’affaire hongroise l’a révélée une nouvelle fois. Impossible de comprendre la politique du gouvernement actuel si on oublie que ce pays a été sous le joug communiste pendant près de cinquante ans et qu’il aspire donc aujourd’hui à la liberté et à l’indépendance.

En 1956, quand les troupes du pacte de Varsovie ont débarqué à Budapest, peu de monde en Europe a protesté contre cette agression. Chaudement repliés derrière le rideau de fer, protégés par l’OTAN, les Européens ont laissé faire et n’ont guère réagi. La répression à Budapest est aujourd’hui estimée à 25 000 morts, à quoi s’ajoutent près de 200 000 Hongrois partis en exil. Imre Nagy, le chef hongrois qui avait tenté de desserrer l’étau soviétique, fut laissé au pouvoir en 1956, puis arrêté en 1958 et exécuté. La répression fut d’une telle sévérité que les habitants en furent groggy et ne tentèrent plus aucune opposition avant 1989, soit trente ans. Il a fallu attendre la génération suivante pour que des jeunes qui n’avaient pas connu la répression de 1956-1958 osent se soulever contre le communisme.

L’Europe qui n’avait pas bougé alors prend aujourd’hui des sanctions contre la Hongrie parce que le Parlement de Strasbourg a estimé que le gouvernement Orban (réélu triomphalement pour un troisième mandat soit dit au passage) menait une politique trop indépendante. On peut comprendre qu’après avoir tant lutté contre l’URSS, les Hongrois n’aient pas envie de brader leur souveraineté à un autre conglomérat de pays. On peut comprendre aussi leur ressentiment face à ceux qui, ne les ayant pas aidés hier, leur disent aujourd’hui comment ils doivent gérer leur pays.

La question hongroise d’aujourd’hui est révélatrice d’une pensée marxiste qui imprègne encore les esprits. Si le marxisme, dans sa version stalinienne, a été vaincu, il demeure dans des versions trotskystes et maoïstes qui continuent d’imposer leur grille de lecture aux événements géopolitique. Par Jean-Baptiste Noé.

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