"Si la méchanceté des hommes est un argument contre la liberté, elle en est un plus fort encore contre la puissance. Car le despotisme n'est autre chose que la liberté d'un seul ou de quelques-uns contre tous" - Benjamin CONSTANT

"La seule cause de la dépression est la prospérité" - Clément JUGLAR

"L’avenir ne se prévoit pas, il se prépare " - Maurice BLONDEL

"Chaque génération se doit de payer ses propres dettes. Respecter ce principe éviterait bien des guerres à l'humanité" - Thomas JEFFERSON

"On a voulu, à tort, faire de la bourgeoisie une classe. La bourgeoisie est tout simplement la portion contentée du peuple" - Victor HUGO

"Tout chômage quelconque a uniquement sa cause dans le fait que des changements dans les conditions de la demande ont lieu sans cesse, et que les résistances de frictions empêchent que l’ajustement des salaires appropriés ne s’effectue instantanément" - Arthur Cecil PIGOU

"La première panacée pour une nation mal dirigée est l’inflation monétaire, la seconde est la guerre. Les deux apportent prospérité temporaire et destruction indélébile. Les deux sont le refuge des opportunistes économiques et politiques" - Ernest HEMINGWAY

"C'est en poussant à bout le mouvement économique que le prolétariat s'affranchira et deviendra l'humanité" - Jean JAURES

"La liberté n’est pas l’absence d’engagement, mais la capacité de choisir" - Paulo CUELHO

"L’économie est fille de la sagesse et d’une raison éclairée : elle sait se refuser le superflu, pour se ménager le nécessaire " - Jean-Baptiste SAY

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Qu'est-ce que l'économie ?

La science économique se définit comme l’étude des mécanismes de production, de répartition, d’échange et de consommation des richesses.

Ce faisant, la science économique cherche à répondre à une question simple : comment satisfaire des besoins humains infinis dans un monde où les ressources sont par nature finies ?

Dans ce cadre, il est donc possible de dire que l’économie est la gestion de la rareté.

Pourquoi comprendre l'économie ?

Afin de savoir en quoi la compréhension de l’économie est importante il suffit d’avoir en tête le syllogisme suivant :

  • J’ai envie de comprendre le monde.
  • Qu’est-ce qui gouverne le monde ?
  • C’est l’argent.
  • L’argent c’est quoi ?
  • C’est l’économie.
  • Donc pour comprendre le monde il faut comprendre l’économie.

31/03/20 Conséquences d'une mauvaise nouvelle sur le système économique

En 2'30, cette vidéo explique comment une mauvaise nouvelle économique (avérée, anticipée ou hypothétique) peut impacter négativement le fonctionnement d'un système économique.. 
Elle présente un exemple de rumeur sur les marchés financiers et son impact sur l'économie, les entreprises et les ménages.



30/03/20 L'exode de Mariel

En 1980, le régime de Fidel Castro expulse près de 125 000 cubains suspectés d’activités contrerévolutionnaires. Ils embarquent au port de Mariel en direction des côtes de Floride. Dépeint dans le film culte Scarface (1983), cet épisode est en partie célèbre parce qu’il constitue une expérience naturelle des conséquences économiques de l’immigration.

Exode de Mariel

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27/03/20 Jeux Olympiques : la route des villes ruinées

Les Jeux olympiques, c’est tellement bien que seul Paris veut les organiser. Cela rappelle notre système de santé, que le monde entier nous envie, mais que personne ne semble vouloir copier. Après avoir échoué en 1992, 2008 et 2012, Paris s’essaye de nouveau pour 2024 (article écrit juste avant l'obtention des jeux par Paris). Cette fois-ci la ville a toutes ses chances, car elle est la seule candidate, hormis Los Angeles. C’est là que nous nous rendons compte que nous autres Français, nous sommes vraiment intelligents puisque personne à part nous n’a compris que les JO sont formidables pour le développement d’une ville. Grâce à eux, ce sont des dizaines de bâtiments qui peuvent être construits, qui feront la joie des sportifs et des Parisiens, et des millions d’euros qui seront gagnés par la ville.

Cela, Boston ne l’a pas compris. La ville était candidate, mais la population s’est révoltée et a refusé d’organiser les Jeux. Du coup, le maire, Marty Walsh, a dû retirer la candidature en juillet 2015. Il a pour cela utilisé un argument curieux : « Je refuse d’engager la responsabilité de Boston pour des dépassements financiers et de signer une garantie qui utilise l’argent des contribuables pour payer les Jeux olympiques. »

Après Boston, ce sont Toronto, Hambourg, Rome et Budapest qui ont renoncé à l’organisation des JO. Les habitants ne semblaient pas goûter le socialisme festif que prône pourtant la mairie de Paris.

Chacun sait bien pourtant que les Jeux ne coûtent rien puisque c’est l’État qui paye. Cela, Paris l’a bien compris et n’a aucun scrupule à utiliser l’argent des contribuables pour financer les Jeux.

JO Paris 2024

par Jean-Baptiste Noé

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26/03/20 Quel est le prix d’une vie humaine ?

Les chercheurs du réseau de l’Institut Louis Bachelier, organisation de premier plan qui œuvre en faveur du financement, de la diffusion et de la valorisation de la recherche en économie et en finance.

25/03/20 "La pétition des chandelles" de l'économiste Frédéric BASTIAT

Frédéric BASTIAT (1801-1850) est un économiste français dont l'œuvre demeure largement méconnue en France alors même que ses idées continuent à rester d'actualité. Le texte qui suit ("La pétition des fabricants de chandelles") est issu d'un article de presse signé par des producteurs et des marchands de chandelles et l'ensemble des professionnels du secteur, mais dont la paternité revient en réalité à F. Bastiat. Il a écrit cette "fable" comme une provocation pour souligner le ridicule des positions protectionnistes et de la protection des rentes de situation en prenant l'exemple du Soleil qui est un géant mondial qui ne paye pas d'impôt, qui concurrence de façon déloyale les producteurs de chandelles et qui de surcroît est étranger.

Depuis, cet article est devenu un texte de référence toujours d'actualité. En effet, de façon plus contemporaine, la multiplication des demandes protectionnistes émanant de divers acteurs politiques, économiques ou syndicaux, à l'égard de concurrents étrangers ou de nouvelles technologies, raisonne comme un anachronisme au regard de ce débat qui a déjà eu lieu il y a près de 170 ans. A ce titre, c'est comme si à l'époque la machine à écrire avait été interdite pour préserver les emplois des dactylographes, puis interdire l'informatique pour préserver les emplois dans le secteur de la machine à écrire, ou même si l'automobile avait été interdite pour préserver les cochers. Au final, cet exercice de style réalisé par F.Bastiat est probablement une des manœuvres les plus géniales de l'histoire économique pour dénoncer par l'absurdité ce que le même auteur soulignait déjà dans son célèbre "ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas" et "la vitre cassée".

BASTIAT Frédéric _ leconomiste.eu

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