"On n’est jamais mieux gouverné que lorsqu’il n’y a pas de gouvernement" - Jean-Baptiste SAY

"Lorsque circulent dans un pays deux monnaies dont l’une est considérée par le public comme bonne et l’autre mauvaise, la mauvaise chasse la bonne" - Sir Thomas GRESHAM

"Mes clients sont libres de choisir la couleur de leur voiture à condition qu’ils la veuillent noire" - Henry FORD

"Les urgences ont toujours été le prétexte sur lequel les protections des libertés individuelles ont été érodé" - Friedrich HAYEK

"On ne peut devenir entrepreneur qu’en devenant auparavant débiteur. S’endetter appartient à l’essence de l’entreprise et n’a rien d’anormal" - Joseph SCHUMPETER

"Une idée fausse mais claire et précise aura toujours plus de puissance dans le monde qu'une idée vraie mais complexe" - Alexis De TOCQUEVILLE

"L'économie c'est la science du sordide, non de la pureté " - Alfred SAUVY

"Les hommes ne voient la nécessité que dans la crise " - Jean MONNET

"La première panacée pour une nation mal dirigée est l’inflation monétaire, la seconde est la guerre. Les deux apportent prospérité temporaire et destruction indélébile. Les deux sont le refuge des opportunistes économiques et politiques" - Ernest HEMINGWAY

"Il y a deux types de problèmes dans la vie : les problèmes politiques sont insolubles et les problèmes économiques sont incompréhensibles" - Alec DOUGLAS-HOME

Citation Suivante

Analyses de l'économie

24/01/19 Economies asiatiques : la redistribution des cartes

La dernière décennie a été particulièrement profitable à l’Asie. Dix ans après la crise des subprimes, elle génère près du tiers du PIB mondial, soit 10 points de plus qu’en 2007.

Cette ascension du continent asiatique se retrouve aussi dans notre analyse du classement mondial des 2000 plus grandes sociétés par actions publié par le magazine américain Forbes. Un an avant la grande récession, l’Asie plaçait 556 de ses représentants, soit 28% de l’ensemble. Dix ans plus tard, la barre des 700 est nettement franchie, soit 36% du total.

23/01/19 Mécanismes nationaux de résolution des problèmes internes

Le schéma ci-dessous est certes caricatural et certainement simpliste.

D'aucuns le trouveront même probablement stupide, stigmatisant, de mauvais goût, alimentant les préjugés, participant à édifier des murs entre les peuples, etc.

Espérons cependant que le novlangue n'a pas encore fait toute son oeuvre et que d'autres le trouveront parfois révélateur et en tout cas toujours drôle.

International problem solving way

Lire la suite >

22/01/19 Comprendre la notion de "pouvoir d'achat"

Cette vidéo explique en 3' le mode de calcul du pouvoir d'achat, son approche et ses limites. 



21/01/19 Théorie économique du mariage

L’économiste américain Gary Becker (1930-2014) soutient que le mariage obéit à un calcul coûts/avantages reposant sur une comparaison entre la satisfaction sentimentale et monétaire, d'une part, et le désagrément lié à certains aspects de la vie commune et au coût de sortie que représente le divorce, d'autre part. 

Théorie du mariage de Gary Becker

Lire la suite >

18/01/19 L'endettement asservit les peuples

La dette est l’une des conséquences de notre État providence. Elle est un vol commis sur les générations futures et un asservissement pour les États qui la pratique à haute dose. « Pour payer la dette d’un jour, vous verrez fonder de nouveaux pouvoirs qui vont durer des siècles », prévenait déjà Alexis de Tocqueville dans L’Ancien Régime et la Révolution. La dette consiste à faire payer par les enfants non encore nés les plaisirs des pères. Dans un système démocratique qui repose sur une forme subtile d’achat de voix et de social clientélisme, elle est l’expédient efficace pour verser des subventions, bâtir des logements, satisfaire des intérêts catégoriels. C’est la fameuse théorie des choix publics démontrée notamment par James Buchanan. Les États s’endettent d’autant plus facilement que cette pratique est facile, que l’argent vienne d’Amérique ou de prêteurs privés. Quand cette pratique satisfait en plus la population qui peut ainsi jouir de la vie sans travailler, il n’y a aucune raison d’y mettre des freins. Et en plus les économistes keynésiens s’évertuent à faire croire que la dette est positive. Si même les théologiens légitiment le péché, il n’y a aucune raison d’être vertueux. Ainsi émerge l’idée que la dette est bonne puisqu’elle permet de faire fonctionner l’économie grâce aux dépenses productives et à l’investissement. Que cette dette serve essentiellement à payer des dépenses de fonctionnement ne semble pas troubler ses thuriféraires. On explique également qu’un État n’a pas besoin de rembourser sa dette. Puisque l’État est une divinité magique qui prodigue ses bienfaits et sa libéralité à ses adorateurs qui sacrifient pour lui, il n’y a aucune raison de désespérer de sa dette ni de craindre un défaut de paiement. Ainsi voguent les mythes attirés par les sirènes, avant de s’écraser sur les rochers de la réalité. Par jean-Baptiste Noé.

Lire la suite >

17/01/19 Le secteur mondial de la construction

Le secteur mondial de la construction bénéficie d’un environnement porteur selon la dernière étude de Xerfi Global. L’investissement mondial dans ce domaine a en effet  progressé de 3% par an en moyenne depuis 2000, permettant à ce marché de dépasser les  7 000 milliards d’euros en 2016.

16/01/19 Histoire vraie d'une jeune femme vénale qui assume et la réponse pleine "d'esprit" d'un banquier

Le texte qui suit est la reproduction d'un échange de courrier entre une femme et un banquier. 

L'histoire retranscrite dans une revue financière américaine est un peu ancienne mais son intérêt est toujours d'actualité.

En effet, si la demande de la jeune femme n'a rien d'absolument exceptionnel (en l'occurrence écrire à un cabinet de conseil en investissement pour demander des conseils en vue d'épouser un homme très riche), la réponse du banquier est quant à elle pleine d'enseignement en alliant l'humour aux logiques économiques et financières. PS: l'histoire ne dit pas si la femme a accepté l'offre du banquier...

Femme vénale

Lire la suite >

15/01/19 Comprendre un bulletin de salaire

La vidéo qui suit explique comment décrypter un bulletin de salaire en France.



14/01/19 Balzac en faillite

A 25 ans, puisque sa carrière dans les lettres s’annonce mal, Honoré de Balzac veut se faire éditeur. Cette idée lui a été suggérée par un ami de son père qui lui propose aussi de lui avancer des fonds. Le futur grand écrivain français conçoit alors le projet d’imprimer en un seul gros volume les œuvres des grands classiques, à commencer par Molière et La Fontaine. Si les XVIIIe et XIXe siècles privilégient les petits formats, avec l’habitude de diviser les romans en deux ou trois tomes, l’idée d’une édition « compacte » est pour l’heure révolutionnaire. Trop, il faut croire. 

Balzac faillite

Lire la suite >

11/01/19 Qu'est-ce que le Libéralisme ?

“L’ennemi naturel de tout citoyen, c’est son Etat”

Saint Just

Il y a bien longtemps, j’ai posé cette question à Milton Friedman : « Comment se fait-il que la moitié au moins des grands théoriciens du libéralisme dans l’histoire aient été français (Montaigne, Montesquieu, Turgot, JB Say, Benjamin Constant, Tocqueville, Bastiat, Molinari, et plus récemment Jouvenel, Raymond Aron, Raymond Boudon, JF Revel…) et que la France n’ait jamais vraiment connu un régime libéral ?

A cette question il avait répondu en riant beaucoup « Charles, pour bien décrire le paradis, il faut vivre en enfer ». Et, comme nous le savons tous, dans une plaisanterie il y a souvent plus de vérité que dans un long traité de sciences politiques. Mais je suis reparti perplexe en me demandant ce qu’il avait bien pu vouloir dire… Il n’empêche, cette question me tarabuste depuis toujours et comme plusieurs de nos lecteurs me l’ont posé, il me faut y répondre. Et je crois avoir compris. Par Charles Gave.

Lire la suite >