"En politique le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal" - Nicolas MACHIAVEL

"La récession c'est quand votre voisin perd son emploi; la dépression c'est quand vous perdez le vôtre" - Harry S. TRUMAN

"La protection douanière est notre voie, le libre-échange est notre but " - Friedrich LIST

"On a voulu, à tort, faire de la bourgeoisie une classe. La bourgeoisie est tout simplement la portion contentée du peuple" - Victor HUGO

"Hélas! Qu'y a-t-il de certain dans ce monde, hormis la mort et l'impôt ?" - Benjamin FRANKLIN

"L’inflation est toujours un phénomène monétaire" - Milton FRIEDMAN

"Une démocratie peut se rétablir rapidement d'un désastre matériel ou économique, mais quand ses convictions morales faiblissent, il devient facile pour les démagogues et les charlatans de prêcher. Alors tyrannie et oppression passent à l'ordre du jour" - James William FULLBRIGH

"C'est uniquement parce que nous sommes libres dans le choix de nos moyens que nous sommes aussi libres dans le choix de nos fins. La liberté économique est par conséquent une condition indispensable de toute autre liberté" - Friedrich HAYEK

"Il n'y a que deux possibilités, soit un système dirigé par la discipline impersonnelle du marché, soit un autre dirigé par la volonté de quelques individus; et ceux qui s'acharnent à détruire le 1er contribuent, sciemment ou inconsciemment, à créer le 2nd" - Friedrich HAYEK

"A long terme nous serons tous morts" - John Maynard KEYNES

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Analyses de l'économie

25/03/19 Echange d'un trombone contre une maison

Kyle MacDonald est un Canadien de 26 ans à qui il vient, en 2005, une idée folle : réussir à troquer le trombone rouge un peu abîmé qui se trouve devant lui, grâce à une série d’échanges successifs, contre une maison.

Trombone contre maison kyde macdonald

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22/03/19 Philippines et Indonésie : les autres points chauds de l’islamisme

En matière d’islamisme, nos regards se portent vers le Moyen-Orient ou les Champs-Élysées, mais pas assez vers l’Asie, et notamment l’Asie du Sud-Est. Pourtant, que ce soit en Indonésie, aux Philippines ou en Thaïlande, les mouvements islamistes sont de plus en plus présents.

Phillipines Indonésie

Par Jean-Baptiste Noé

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21/03/19 Le transport aérien dans le monde

Xerfi Global a publié une étude sur le transport aérien dans le monde. Un secteur qui profite « a priori » d’un environnement favorable : le nombre de voyageurs et le volume de fret sont en hausse, le coût du kérosène est à bas niveau la consolidation du secteur améliore la rentabilité moyenne, et les compagnies aériennes se diversifient, notamment dans les services annexes qui représentaient 22% de leur chiffre d’affaire en 2016 contre à peine 10% en 2007. Pourtant, revenus et bénéfices ont baissé en 2016. Le chiffre d’affaire des compagnies aériennes commerciales est tombé à 637 Md€ en 2016, en baisse de 2% par rapport à 2015. En cause : la pression sur les prix exercée par la concurrence croissante des compagnies low-cost. Cette concurrence s’est traduite par une baisse des revenus moyens par passager et au final par de moindres recettes et profits.

20/03/19 "La vitre cassée" de l'économiste Frédéric BASTIAT

Frédéric BASTIAT (1801-1850) est un économiste français dont l'œuvre demeure largement méconnue en France alors même que ses idées continuent à rester d'actualité. Le texte qui suit ("La vitre cassée") est issu de ce qui est probablement son ouvrage le plus connu ("Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas"). Cette œuvre pamphlétaire n'est pas un manuel d'économie à proprement parlé mais plutôt une réflexion d'ensemble qui vise à souligner la facilité et l'erreur courante qui consistent à s'intéresser davantage aux effets visibles de court terme d'une mesure économique ("ce qu'on voit"), plutôt qu'à ses effets moins perceptibles à plus long terme alors même qu'ils sont souvent autrement plus importants ("ce qu'on ne voit pas").

Malgré un style suranné à mettre en parallèle avec l'époque dont il est issu, le texte est suffisamment clair, simple et succinct pour ne pas y ajouter de commentaires qui n'auraient pour seuls effets que d'alourdir un raisonnement qui se suffit à lui-même. Notons cependant qu'à une époque où la démagogie politique est devenue la règle, les politiques au pouvoir ont la fâcheuse tendance à ne s'intéresser qu'à "ce qui se voit" (prôner l'évidence et émettre une petite musique agréable et rassurante qui flatte le citoyen-électeur) plutôt qu'à "ce qui ne se voit pas" (la dure réalité des effets négatifs à long terme de ces mesures qui semblent a priori de bon sens) mais qui nécessite généralement du courage et implique une réflexion plus élaborée, mais malheureusement souvent peu payante sur le plan électoral.

La vitre cassée de Frédéric BASTIAT

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19/03/19 Le Paradoxe d'Abilène

La vidéo ci-dessous présente avec deux exemples pratiques le Paradoxe d'Abilène, à savoir le fait qu'un groupe peut collectivement entériner une décision dont aucun membre du groupe ne veut individuellement.

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18/03/19 La naissance de la règle des 3% de déficit de Maastricht

Depuis la crise de 2008, la France n’a jamais connu un déficit public inférieur à 3 %, ce qui lui vaut les remontrances de la Commission européenne. Ce seuil fatidique des 3 % sert notamment de référence pour les prévisions macroéconomiques et tous les calculs de réduction de la dépense publique. Il fait partie des critères dits « de Maastricht », devenus les « critères de convergence », qui doivent être respectés à la fois par les pays membres de l’Union européenne candidats à l’entrée dans la zone euro, et par les pays membres (sous peine d’avertissements, puis de sanctions).

 

Maastricht

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15/03/19 L’art de perdre la guerre

Le XXe siècle a illustré un paradoxe : la nation la mieux armée et la mieux équipée sur le plan militaire n’est pas forcément celle qui gagne la guerre. L’Allemagne a perdu la Grande Guerre, les États-Unis ont été vaincus au Vietnam et les Soviétiques en Afghanistan, la France a certes gagné la guerre d’Algérie, mais c’était pour mieux en partir. C’est à se demander si la puissance militaire sert encore à quelque chose. En face d’eux, des guérillas, des hommes déterminés, connaissant le terrain, ayant le soutien des populations civiles et obtenant finalement la victoire. Perdre la guerre semble être devenu le nouvel art occidental. Nous sommes certes capables de frapper l’Irak et la Libye, mais nous n’en faisons rien après. Nous pouvons bien intervenir en Centrafrique et au Mali, mais sans pouvoir réellement influer sur le cours des choses.

L'art de la guerre

Par Jean-Baptiste Noé.

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14/03/19 L'argent dans le football : les vraies règles du jeu

Xerfi Canal a reçu Pierre Rondeau, Professeur à la Sport Management School, pour parler du prix des transferts des joueurs de football.

13/03/19 "Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas" de l'économiste Frédéric BASTIAT

Frédéric BASTIAT (1801-1850) est un économiste français dont l'œuvre demeure largement méconnue en France alors même que ses idées continuent à rester d'actualité. Le texte qui suit est le texte introductif de ce qui est probablement son ouvrage le plus connu ("Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas"). Cette œuvre pamphlétaire n'est pas un manuel d'économie à proprement parlé mais plutôt une réflexion d'ensemble qui vise à souligner la facilité et l'erreur courante qui consistent à s'intéresser davantage aux effets visibles de court terme d'une mesure économique ("ce qu'on voit"), plutôt qu'à ses effets moins perceptibles à plus long terme alors même qu'ils sont souvent autrement plus importants ("ce qu'on ne voit pas"). 

Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas de Frédéric BASTIAT

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12/03/19 Winners et Losers à la UNE de la presse économique

Tom Arnold, John Earl et David North ont analysé toutes les couvertures des magazines Business Week, Forbes et Fortune sur une période de vingt ans. Parmi ces 2.080 couvertures, 593 mettaient une entreprise à la « une ». Les chercheurs ont alors évalué la « tonalité » de ces couvertures en utilisant une échelle de 1 à 5 (très négative, négative, neutre, positive et très positive).

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