"L'étonnante tâche des sciences économiques est de démontrer aux hommes combien en réalité ils en savent peu sur ce qu'ils s'imaginent pouvoir modeler" - Friedrich HAYEK

"La conquête du superflu donne une excitation spirituelle plus grande que la conquête du nécessaire. L’homme est une création du désir, et pas une création du besoin" - Gaston BACHELARD

"Tout chômage quelconque a uniquement sa cause dans le fait que des changements dans les conditions de la demande ont lieu sans cesse, et que les résistances de frictions empêchent que l’ajustement des salaires appropriés ne s’effectue instantanément" - Arthur Cecil PIGOU

"En période de mobilité économique, la souplesse est une condition vitale du plein emploi" - Alfred SAUVY

"Il ne peut y avoir de crise la semaine prochaine, mon agenda est déjà plein " - Henry KISSINGER

"Un économiste est quelqu’un qui expose l’évidence en termes incompréhensibles" - Alfred KNOPFT

"Le socialisme cherche à abattre la richesse, le libéralisme à supprimer la pauvreté " - Winston CHURCHILL

"Les urgences ont toujours été le prétexte sur lequel les protections des libertés individuelles ont été érodé" - Friedrich HAYEK

"On attire l'ennemi par la perspective d'un avantage ; on l'écarte par la crainte d'un dommage. " - SUN TZU

"Qui parle sème ; qui écoute récolte " - PYTHAGORE

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Analyses de l'économie

06/05/19 Robert Owen, entrepreneur patron socialiste utopique

Premier penseur authentiquement socialiste en Grande-Bretagne, Robert Owen (1771-1858) était surtout un entrepreneur et un patron réputé.

RObert Owen, entrepreneur patron socialiste utopique

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02/05/19 Identifier les menaces de cyber-attaques

Xerfi Canal a reçu Charles Gengembre, Responsable département réseau & sécurité SCC France, pour parler des menaces de cyber-attaques.

01/05/19 La France périphérique et ses atouts

C’est avec raison que l’on parle beaucoup des thèses de Christophe Guilluy, car c’est un auteur stimulant, qui a l’intérêt de susciter la réflexion et de ne pas s’enfermer dans des cadres intellectuels préétablis. Croisant la géographie, l’économie, la sociologie et la géographie électorale, sa démarche est éminemment géopolitique. Christophe Guilluy est un auteur qui m’aide à penser et je lis toujours ses interventions avec grand intérêt, même si je n’approuve pas toutes ses analyses.

Son ouvrage La France périphérique (Flammarion, 2014) apporte beaucoup à la réflexion en renouvelant le débat sur l’organisation du territoire et les motivations électorales. Toutefois, dans ce concept de France périphérique abondamment utilisé depuis, plusieurs points nous semblent contestables, ce que nous allons essayer d’approfondir ici. Par Jean- Baptiste Noé, IdL.

FR périphérique

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30/04/19 TVA collectée, TVA déductible : qui paye réellement ?

La Taxe à la Valeur Ajoutée nous concerne tous : dès qu’on achète un bien ou un service, on paie cet impôt sur la consommation. Pourquoi parle-t-on de taxe sur la valeur ajoutée ? Comment fonctionnent la TVA collectée et la TVA déductible ?



29/04/19 Nassim Nicholas Taleb, le célèbre trader philosophe

Nassim Nicholas Taleb a été trader pendant 20 ans à New York et à Londres avant de se consacrer à la philosophie en 2004. Surnommé « le dissident de Wall Street », il possède une conception personnelle du risque qui lui a permis de remporter d’importants succès sur les marchés.

Trader philosophe nassim nicholas taleb

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25/04/19 Pourquoi il faut diversifier ses placements immobiliers

Xerfi Canal reçu Jean Pitois, Directeur du Développement de PERIAL Asset Management, pour parler d'épargne et plus précisement de l'immobilier résidentiel.

24/04/19 Géopolitique électorale

La géographie électorale est une discipline qui avait le vent en poupe dans les années 1960-1970 et qui a été un peu laissée à l’abandon. Il s’agit pourtant de constater que les territoires, régions ou départements, votent majoritairement pour un parti ou pour des idées, et de se demander pourquoi les personnes habitant dans ce territoire votent pour tel parti ou telle idée plutôt que pour d’autres. Il y a ainsi deux visions du vote qui s’opposent : une vision sociologique et une vision territoriale. Pour la vision sociologique, les gens votent en fonction de la classe sociale à laquelle ils appartiennent. Le vote n’est donc pas lié au territoire. Pour la vision territoriale, il y a au contraire des traditions politiques ancrées dans les lieux, qui s’affranchissent des cadres sociologiques. La cartographie électorale permettant alors de représenter cette géopolitique de l’élection. Les deux visions ne s’excluent d’ailleurs pas, le danger étant de les fixer dans un déterminisme figé sans voir les dynamiques qui les parcourt. Un territoire a pu voter pour un parti à un moment donné et pour un autre ensuite. C’est le cas notamment de la Bretagne, bastion de la droite jusque dans les années 1980 et qui a basculé très rapidement, au point d’être aujourd’hui un bastion de la gauche. Aux dernières élections régionales Jean-Yves Le Drihan fut le candidat le mieux élu. Or la composition sociologique de la Bretagne est similaire à d’autres régions, y compris des régions qui votent à droite. À appartenance sociologique similaire il y a donc des votes différents, et c’est la logique territoriale, donc géopolitique, qui permet de comprendre ces différences. Par Jean-Baptiste Noé, IdL.

géopo électorale

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23/04/19 Comment mesure-t-on le chômage ?

La courte vidéo ci-dessous présente les façons de calculer le chômage.



22/04/19 Mussolini brûle la dette italienne

En 1928, Benito Mussolini brûle symboliquement la dette publique italienne sur la flamme de l’Autel de la Patrie à Rome : « J’estime que l’Etat, déclare-t-il, doit intervenir le moins possible. J’ai laissé conduire au cimetière bien des banques. J’ai préféré les laisser mourir que d’infliger au contribuable italien des charges de plus en plus lourdes pour sauver des imbéciles ou des voleurs ».

Mussolini dette italienne

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19/04/19 Europe : les murs sont de retour

Lorsque le mur de Berlin fut abattu en 1989, beaucoup pensèrent qu’une période de paix infinie allait nimber l’Europe. La fin du mur annonçait la fin de tous les murs et la parenthèse de la mondialisation heureuse. Le terrorisme islamiste qui touche l’Europe depuis le milieu des années 1990 est pourtant en train de bouleverser la géographie des villes. Sans mot dire, celles-ci s’hérissent de nouveau de murs. Au nom de la sécurité et de la protection des populations civiles, les villes se barricadent et la liberté de mouvement est de plus en plus entravée. Ainsi se manifeste ce curieux paradoxe : refus des murs de protection à l’extérieur pour éviter à l’Europe d’être une passoire, mais construction de murs à l’intérieur comme réponse au défi terroriste. Le problème c’est que cela ne fait que limiter les conséquences et non pas traiter les causes. Car du terrorisme islamiste on ne voit pas la fin ni qu’une réelle action soit menée contre lui. Les barrières urbaines, provisoires bien entendu, risquent donc de s’ancrer pour longtemps dans les paysages.

murs Europe

Par Jean-Baptiste Noé, IdL

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