"En général, on parvient aux affaires par ce qu'on a de médiocre, et on y reste par ce que l'on a de supérieur" - François-René de CHATEAUBRIAND

"Moins le risque est grand, plus les spéculateurs fuient" - Maurice ALLAIS

"On appelle progrès technique une capacité d’action de plus en plus efficace que l’homme acquiert par l’effort intellectuel sur les éléments matériels" - Jean FOURASTIE

"Le socialisme est une philosophie de l'échec, le crédo de l'ignorance et l'évangile de l'envie " - Winston CHURCHILL

"Un Economiste peut commettre deux erreurs, la première consiste à ne pas calculer et la seconde à croire en ce qu’il a calculé" - Michal KALECKI

"L'offre créée sa propre demande" - Jean-Baptiste SAY

"L'épargne et l'accumulation de biens de capitaux qui en résulte sont au début de chaque tentative d'améliorer les conditions matérielles de l'homme; c'est le fondement de la civilisation humaine" - Ludwig Von MISES

"La propriété est un droit antérieur à la loi, puisque la loi n'aurait pour objet que de garantir la propriété" - Frédéric BASTIAT

"La puissance productrice d’un pays peut s’accroître d’une façon plus que proportionnelle à l’augmentation du chiffre de sa population" - Alfred MARSHALL

"Il [cf. l'économiste] doit étudier le présent à la lumière du passé afin d'éclairer le futur" - John Maynard KEYNES

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Qu'est-ce que l'économie ?

La science économique se définit comme l’étude des mécanismes de production, de répartition, d’échange et de consommation des richesses.

Ce faisant, la science économique cherche à répondre à une question simple : comment satisfaire des besoins humains infinis dans un monde où les ressources sont par nature finies ?

Dans ce cadre, il est donc possible de dire que l’économie est la gestion de la rareté.

Pourquoi comprendre l'économie ?

Afin de savoir en quoi la compréhension de l’économie est importante il suffit d’avoir en tête le syllogisme suivant :

  • J’ai envie de comprendre le monde.
  • Qu’est-ce qui gouverne le monde ?
  • C’est l’argent.
  • L’argent c’est quoi ?
  • C’est l’économie.
  • Donc pour comprendre le monde il faut comprendre l’économie.

05/05/22 Les conséquences géopolitiques du communisme

Quand en octobre 1917 les bolcheviks se sont emparés du pouvoir, la plupart des observateurs européens n’imaginaient pas les causes nombreuses que ce nouveau régime allait provoquer. La révolution d’octobre était dans la continuité de celle de février, qui avait renversé un tsar affaibli que personne ne semblait vraiment regretter.

La lecture des chroniques diplomatiques de Jacques Bainville publiées au cours de cette année montre que cet historien, très au fait de la Russie, analyse l’événement d’octobre dans sa continuité. Ce n’est que plus tard que cet événement a été perçu comme une rupture, quand il est apparu aux yeux de tous que ce n’était pas seulement un nouveau régime qui avait pris le pouvoir, mais aussi une nouvelle idéologie.

Les conséquences géopolitiques de l’arrivée du communisme furent multiples. En Europe, il contribua à l’arrivée au pouvoir du nazisme et du fascisme. Ces idéologies s’inscrivent dans l’histoire particulière de l’Allemagne et de l’Italie, mais elles se sont aussi développées à cause de la peur du communisme propagée dans certaines couches de la population. Populations qui n’ont pas vu, d’ailleurs, que le fond de ces idéologies était le même, à savoir le socialisme. C’est cette « guerre civile européenne » qu’a analysée l’historien allemand Ernst Nolte, dans un ouvrage qui fit beaucoup de bruits dans le monde intellectuel allemand. L’irruption du bolchévisme a donc fracturé l’Europe dès les années 1920.

C’est une Europe coupée en deux qui a surgi de la Seconde Guerre mondiale, la partie ouest se rattachant irrémédiablement aux États-Unis pour éviter d’être mangé par Moscou. Là aussi, la peur de l’invasion communiste, réelle quoiqu’amplifiée, a eu des répercussions géopolitiques : la construction européenne d’une part, l’inféodation aux États-Unis d’autre part. De l’autre côté du mur, c’est la peur agitée de l’invasion américaine qui a servi de justification à Moscou pour contrôler les territoires occupés. Le communisme provoqua une rupture artificielle et nouvelle entre Europe de l’Est et Europe de l’Ouest, qui demeure encore aujourd’hui dans les esprits. C’est aussi une des conséquences de la fin de l’empire autrichien, qui a laissé l’Europe centrale avec un ventre mou.

Communisme

Par Jean-Baptiste Noé, IdL

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04/05/22 Le Sophisme de la vitre cassée

Le sophisme de la vitre cassée, expliqué dans cette vidéo, tire son origine de l'essai "Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas" de l'économiste français Frédéric Bastiat, qui l'a le premier dénoncé. Comme l'expliquait Bastiat et comme le re-démontre cette vidéo, la destruction de biens matériels n'a pas d'effet positif sur l'économie, contrairement à une idée reçue. Pour reprendre les mots de conclusion du texte de Frédéric Bastiat : « la société perd la valeur des objets inutilement détruits ».

03/05/22 Le rêve américain est né en 1929

Si l’expression « rêve américain » a été utilisée pour la première fois par le journaliste Walter Lippmann en 1914, on attribue cependant la création du concept à James Truslow Adams (1878-1949), un écrivain et historien américain. Celui-ci revoit toute l’histoire des États-Unis à la lumière de la notion, et en 1931, en pleine dépression américaine.

Le rêve américain - James Truslow Adams

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02/05/22 Le pacte de Xiaogang

Alexandre Delaigue, professeur d'économie à Saint Cyr, présente ici une histoire vraie qui éclaire les problématiques liées au système économique socialiste et au développement économique.

Pacte de Xiaogang

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29/04/22 Le hasard derrière le succès cinématographique

La relation entre le coût d’un film et le revenu généré est hautement imprévisible comparée à celle d’autres types d’investissements. Telle est la conclusion de l’étude de l’économiste américain Arthur de Vany, publiée dans Hollywood Economics : How Extreme Uncertainty Shapes the Film Industry (2003). Le professeur de l’université de Californie y montre qu’une grande partie de ce que l’on attribue aux compétences n’est en réalité qu’une attribution a posteriori. Par Romain Treffel.

Cinéma

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