"Le changement du monde n’est pas seulement création, progrès, il est d’abord et toujours décomposition, crise " - Alain TOURAINE

"Nous sommes des créatures qui nous affligeons des conséquences dont nous continuons à adorer les causes " - BOSSUET

"Casser l’inflation se fait toujours au détriment de l’emploi" - Nicholas KALDOR

"Les bonnes questions ne se satisfont pas de réponses faciles" - Paul SAMUELSON

"Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire. Car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin. " - Henry FORD

"Les investissements d'aujourd'hui sont les profits de demain et les emplois d'après demain" - Helmut SCHMIDT

"La vérité n’est pas l’exactitude " - Octave MIRABEAU

"L’inflation est comme l’alcoolisme. Lorsqu’un homme se livre à une beuverie, le soir même cela lui fait du bien. Ce n’est que le lendemain qu’il se sent mal" - Milton FRIEDMAN

"Les urgences ont toujours été le prétexte sur lequel les protections des libertés individuelles ont été érodé" - Friedrich HAYEK

"On taxe les riches car ils sont riches et on taxe les pauvres car ils sont nombreux " - blague de fiscaliste

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Qu'est-ce que l'économie ?

La science économique se définit comme l’étude des mécanismes de production, de répartition, d’échange et de consommation des richesses.

Ce faisant, la science économique cherche à répondre à une question simple : comment satisfaire des besoins humains infinis dans un monde où les ressources sont par nature finies ?

Dans ce cadre, il est donc possible de dire que l’économie est la gestion de la rareté.

Pourquoi comprendre l'économie ?

Afin de savoir en quoi la compréhension de l’économie est importante il suffit d’avoir en tête le syllogisme suivant :

  • J’ai envie de comprendre le monde.
  • Qu’est-ce qui gouverne le monde ?
  • C’est l’argent.
  • L’argent c’est quoi ?
  • C’est l’économie.
  • Donc pour comprendre le monde il faut comprendre l’économie.

13/03/20 L’art de perdre la guerre

Le XXe siècle a illustré un paradoxe : la nation la mieux armée et la mieux équipée sur le plan militaire n’est pas forcément celle qui gagne la guerre. L’Allemagne a perdu la Grande Guerre, les États-Unis ont été vaincus au Vietnam et les Soviétiques en Afghanistan, la France a certes gagné la guerre d’Algérie, mais c’était pour mieux en partir. C’est à se demander si la puissance militaire sert encore à quelque chose. En face d’eux, des guérillas, des hommes déterminés, connaissant le terrain, ayant le soutien des populations civiles et obtenant finalement la victoire. Perdre la guerre semble être devenu le nouvel art occidental. Nous sommes certes capables de frapper l’Irak et la Libye, mais nous n’en faisons rien après. Nous pouvons bien intervenir en Centrafrique et au Mali, mais sans pouvoir réellement influer sur le cours des choses.

L'art de la guerre

Par Jean-Baptiste Noé.

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12/03/20 L'argent dans le football : les vraies règles du jeu

Xerfi Canal a reçu Pierre Rondeau, Professeur à la Sport Management School, pour parler du prix des transferts des joueurs de football.

11/03/20 La "vitre cassée" de Frédéric BASTIAT au parlement européen

La vidéo qui suit montre un eurodéputé britannique (Daniel Hannan) prendre la parole au sein du parlement européen. Il fait une analogie entre le raisonnement d'un économiste français (Frédéric BASTIAT) qui démontre les effets négatifs à long terme de décisions apparemment pleines de bon sens à court terme, et la volonté actuelle de vouloir financer des emplois dits "verts" par des dépenses publiques. En substance, il ne nie pas l'intérêt écologique en soi de ces mesures, mais il dénonce les arguments qui voudraient défendre un intérêt économique à un financement public.

Le passage est très court (1 minute) et le raisonnement est assez rapide. Dès lors il peut être intéressant de lire au préalable (ou après) les deux analyses suivantes qui présentent justement plus en avant le raisonnement de l'économiste en question, à savoir "La vitre cassée", "Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas" ou encore "La pétition des fabricants de chandelles".

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10/03/20 Winners et Losers à la UNE de la presse économique

Tom Arnold, John Earl et David North ont analysé toutes les couvertures des magazines Business Week, Forbes et Fortune sur une période de vingt ans. Parmi ces 2.080 couvertures, 593 mettaient une entreprise à la « une ». Les chercheurs ont alors évalué la « tonalité » de ces couvertures en utilisant une échelle de 1 à 5 (très négative, négative, neutre, positive et très positive).

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09/03/20 Licenciement pour sensualité excessive

Superbe et plantureuse Italo-Portoricaine, Debralee Lorenzana porte plainte contre son employeur, Citibank, lui reprochant de l'avoir licenciée en août 2009 parce qu'elle était trop sexy !

Citibank licenciement sexy

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