"Le budget est le squelette de l'État débarrassé de toute idéologie trompeuse" - Joseph SCHUMPETER

"On appelle progrès technique une capacité d’action de plus en plus efficace que l’homme acquiert par l’effort intellectuel sur les éléments matériels" - Jean FOURASTIE

"Tous les hommes politiques appliquent sans le savoir les recommandations d’économistes souvent morts depuis longtemps et dont ils ignorent le nom " - John Maynard KEYNES

"Si vous m'avez compris c'est que je me suis mal exprimé" - Alan GREENSPAN

"La vérité n’est pas l’exactitude " - Octave MIRABEAU

"Le rituel de l’échange est le rituel majeur de la neutralisation de la violence " - Jacques ATTALI

"Le bon stratège contraint l'ennemi et ne se laisse pas contraindre" - Sun TZU

"On ne peut devenir entrepreneur qu’en devenant auparavant débiteur. S’endetter appartient à l’essence de l’entreprise et n’a rien d’anormal" - Joseph SCHUMPETER

"On a voulu, à tort, faire de la bourgeoisie une classe. La bourgeoisie est tout simplement la portion contentée du peuple" - Victor HUGO

"La protection douanière est notre voie, le libre-échange est notre but " - Friedrich LIST

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Qu'est-ce que l'économie ?

La science économique se définit comme l’étude des mécanismes de production, de répartition, d’échange et de consommation des richesses.

Ce faisant, la science économique cherche à répondre à une question simple : comment satisfaire des besoins humains infinis dans un monde où les ressources sont par nature finies ?

Dans ce cadre, il est donc possible de dire que l’économie est la gestion de la rareté.

Pourquoi comprendre l'économie ?

Afin de savoir en quoi la compréhension de l’économie est importante il suffit d’avoir en tête le syllogisme suivant :

  • J’ai envie de comprendre le monde.
  • Qu’est-ce qui gouverne le monde ?
  • C’est l’argent.
  • L’argent c’est quoi ?
  • C’est l’économie.
  • Donc pour comprendre le monde il faut comprendre l’économie.

31/05/21 L'Etat responsable de la pauvreté

Dans cette courte vidéo traduite, l'économiste et Nobel d'économie Milton Friedman répond à une question sur la responsabilité de la pauvreté en développant un raisonnement qui change des discours politiques traditionnels.

28/05/21 L'essor économique de la criminalité organisée au niveau mondial

L'essor économique de la criminalité organisée mondiale trouve ses origines dans la globalisation, l'effondrement de l'URSS et les effets des attentats du 11 septembre 2001. Parallèlement, les structures de ces organisations criminelles se sont progressivement calquées sur celles de l'économie légale. Enfin, il convient de souligner que la frontière entre activités légales et illégales est de plus en plus tenue du fait de l'interpénétration des deux sphères.

Mafia et globalisation

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27/05/21 L'endettement asservit les peuples

La dette est l’une des conséquences de notre État providence. Elle est un vol commis sur les générations futures et un asservissement pour les États qui la pratique à haute dose. « Pour payer la dette d’un jour, vous verrez fonder de nouveaux pouvoirs qui vont durer des siècles », prévenait déjà Alexis de Tocqueville dans L’Ancien Régime et la Révolution. La dette consiste à faire payer par les enfants non encore nés les plaisirs des pères. Dans un système démocratique qui repose sur une forme subtile d’achat de voix et de social clientélisme, elle est l’expédient efficace pour verser des subventions, bâtir des logements, satisfaire des intérêts catégoriels. C’est la fameuse théorie des choix publics démontrée notamment par James Buchanan. Les États s’endettent d’autant plus facilement que cette pratique est facile, que l’argent vienne d’Amérique ou de prêteurs privés. Quand cette pratique satisfait en plus la population qui peut ainsi jouir de la vie sans travailler, il n’y a aucune raison d’y mettre des freins. Et en plus les économistes keynésiens s’évertuent à faire croire que la dette est positive. Si même les théologiens légitiment le péché, il n’y a aucune raison d’être vertueux. Ainsi émerge l’idée que la dette est bonne puisqu’elle permet de faire fonctionner l’économie grâce aux dépenses productives et à l’investissement. Que cette dette serve essentiellement à payer des dépenses de fonctionnement ne semble pas troubler ses thuriféraires. On explique également qu’un État n’a pas besoin de rembourser sa dette. Puisque l’État est une divinité magique qui prodigue ses bienfaits et sa libéralité à ses adorateurs qui sacrifient pour lui, il n’y a aucune raison de désespérer de sa dette ni de craindre un défaut de paiement. Ainsi voguent les mythes attirés par les sirènes, avant de s’écraser sur les rochers de la réalité. Par jean-Baptiste Noé.

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26/05/21 L'entreprise, la « boîte noire » de la théorie économique

  • La théorisation du fonctionnement de l'entreprise se scinde en deux époques : la théorie socle avec l'école néoclassique et les opposants du début du 20e siècle, puis la tentative de synthèse et le renouveau de la théorisation après les années 1970.
  • Il est paradoxal qu'avant le renouveau, la théorie ne soit pas toujours parvenue à définir clairement les frontières de l'entreprise et ses objectifs malgré sa place majeure dans le capitalisme.
  • De même, la théorie a longtemps cherché si l'objet d'étude devait être l'entreprise ou l'entrepreneur. Finalement pléthore de théories permettent aujourd'hui d'analyser l'entreprise comme un tout, avec des structures très mouvantes.
  • En réponse à ces manques théoriques, s'est développée depuis bientôt 50 ans une théorie plus moderne qui permet en partie de combler les difficultés posées par l'entreprise. C'est alors l'avènement des domaines tels : la théorie des firmes, la théorie des organisations et la finance d'entreprise.

Entreprise économie théorie

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21/05/21 L'émigration : une source de "croissance des cerveaux" favorisée par la coopération internationale

Alors que la question de la fuite des cerveaux dans les pays en développement a largement été étudiée dans la littérature, celle de la croissance des cerveaux et de la coopération internationale en termes de politique migratoire est plus récente.

Historiquement, la croissance des cerveaux, ou le « Brain Gain » selon la terminologie anglaise, désigne l’ensemble des bénéfices que tire le pays d’origine de la migration. Parmi eux on trouve l’incitation à la formation de capital humain, l’accès à un marché de l’emploi mondial, les transferts des migrants dans le pays d’origine, la transmission de savoir-faire ou encore la construction d’un réseau professionnel grâce à la diaspora.

La coopération internationale peut être considérée comme nécessaire pour que la migration devienne un jeu gagnant-gagnant. En effet, du côté des pays en développement, elle permettrait de limiter le nombre de migrant et/ou la durée de leur séjour à l’étranger (en favorisant la migration temporaire, circulaire ou de retour). Du côté des pays développés (et vieillissants), elle autoriserait la migration à combler les besoins en main d’œuvre sans augmenter outre mesure la concurrence sur les bas salaires.

En Europe, première terre d’immigration au monde, on estime qu'en 2030, sans nouvelle immigration, la population en âge de travailler aura diminué de 12 %. Cette situation serait particulièrement marquée dans  le secteur de la santé, qui pourrait  manquer de près de 2 millions de personnes dès 2020. Il apparait ainsi nécessaire d’apporter des solutions pour les politiques migratoires. La coopération peut consister à l’une d’entre elles. 

Emigration - Brain Drain

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