"N'acceptez ni les vérités d'évidence, ni les illusions dangereuses" - Maurice ALLAIS

"Quand vous êtes capable, feignez l'incapacité. Quand vous êtes proche, feignez l'éloignement. Quand vous êtes loin feignez la proximité" - Sun TZU

"Le problème avec la réduction des impôts sur le revenu c’est que ça stimule suffisamment l’économie pour que tout le monde rentre dans la tranche supérieure" - Harold COFFIN

"Le socialisme est une philosophie de l'échec, le crédo de l'ignorance et l'évangile de l'envie " - Winston CHURCHILL

"Détruire la concurrence, c’est tuer l’intelligence" - Frédéric BASTIAT

"Les bonnes questions ne se satisfont pas de réponses faciles" - Paul SAMUELSON

"Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France " - Maximilien DE BETHUNES, Duc de Sully

"On ne peut devenir entrepreneur qu’en devenant auparavant débiteur. S’endetter appartient à l’essence de l’entreprise et n’a rien d’anormal" - Joseph SCHUMPETER

"On ne sort de l'ambiguïté qu'à son détriment " - Cardinal de REITZ

"Vous ne pouvez pas taxer les gens quand ils gagnent de l'argent, quand ils en dépensent, et quand ils épargnent" - Maurice ALLAIS

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Qu'est-ce que l'économie ?

La science économique se définit comme l’étude des mécanismes de production, de répartition, d’échange et de consommation des richesses.

Ce faisant, la science économique cherche à répondre à une question simple : comment satisfaire des besoins humains infinis dans un monde où les ressources sont par nature finies ?

Dans ce cadre, il est donc possible de dire que l’économie est la gestion de la rareté.

Pourquoi comprendre l'économie ?

Afin de savoir en quoi la compréhension de l’économie est importante il suffit d’avoir en tête le syllogisme suivant :

  • J’ai envie de comprendre le monde.
  • Qu’est-ce qui gouverne le monde ?
  • C’est l’argent.
  • L’argent c’est quoi ?
  • C’est l’économie.
  • Donc pour comprendre le monde il faut comprendre l’économie.

07/11/19 Le Yémen : une guerre en siilence

Depuis 2014, la péninsule yéménite est le théâtre d’une guerre dont les causes sont complexes et où s’enchevêtrent des raisons religieuses et tribales. Ce conflit s’inscrit dans la longue histoire de la péninsule, qu’il revient de démêler pour mieux comprendre le conflit. Par Jean-Baptiste Noé.

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06/11/19 Société offshore : mode d'emploi

Après l'affaire des Panama Papers, l'analyse ci-dessous éclaire de façon très pratique et très pédagogique la notion de société offshore, permettant ainsi d'échapper aux fréquents écueils sur ce sujet et aux fantasmes.

Société offshore

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04/11/19 Milton Friedman contre l'euro

L’économiste américain Milton Friedman, connu comme le fondateur de l’École de Chicago, a fortement critiqué la création de la monnaie unique européenne. Il a aussi prédit les déboires que connaît depuis quelques années la zone euro, estimant peu probable qu’elle puisse survivre à une sérieuse épreuve économique. 

M.Friedman euro

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01/11/19 Donbass, la faillite de l'Europe

Dans le Donbass, à l’est de l’Ukraine, la guerre commencée en 2014 ne cesse de durer, même si cette zone n’est plus couverte par l’événement médiatique. Les accords de Minsk II, conclu le 11 février 2015 en Biélorussie avec la Russie, l’Allemagne, la France et l’Ukraine ont cherché à mettre un terme aux combats. Étaient présents également les représentants des Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk. Les accords prévoient notamment l’établissement d’un cessez-le-feu dans la région des combats et l’envoi d’observateurs réguliers pour vérifier la réalité de la cessation des affrontements. Or ce point-là n’est pas du tout respecté. Le conflit n’a pas cessé et il continue de faire rage entre l’armée ukrainienne et les groupes de défense du Donbass. Quatre ans de guerre donc, sans qu’une fin des combats n’apparaisse possible pour l’instant. Les chiffres officiels depuis 2014 font état de plus de 10 000 morts, tous camps confondus, de 20 000 blessés et d’un million de réfugiés. C’est une fourchette basse, surement en deçà de la réalité. Les réfugiés vont surtout en Russie, mais presque pas dans les autres régions de l’Ukraine. D’une part parce que la population du Donbass se sent davantage russe qu’ukrainienne et aussi parce que la Russie est plus attrayante que l’Ukraine. L’économie y est plus dynamique, les perspectives d’emploi et d’avenir plus grandes. À Kiev, un oligarque a succédé à un oligarque, avec les problèmes de corruption et de détournement de fonds inhérents à ce type de gouvernement. L’Ukraine est un pays qui va mal et où la situation politique demeure dégradée.Par Jean-Baptiste Noé.

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31/10/19 L'oreiller de la belle Aurore

C’est l’un des plats les plus grandioses de la gastronomie française actuelle. L’oreiller de la belle Aurore, chanté par Curnonsky et produit notamment à Lyon, près de la place Bellecour, chez Georges Reynon. C’est une pièce de 32 kilos composée d’une quinzaine de viandes, dont dix de gibiers, de foie gras, de poulet de Bresse et de truffes noires. Pigeon, caille, perdreau, canard, faisan, cerf, sanglier, lièvre…  composent la farce, sans oublier la pâte dorée, l’immense drap de cet oreiller, qui englobe le tout. Ce plat, et bien d’autres, sont présents dans l’ouvrage que Jean-Robert Pitte vient de publier, Atlas gastronomique de la France. C’est un véritable ouvrage de géopolitique, car l’histoire et la géographie ne cessent de se mêler et parce que les territoires sont façonnés par des rapports de force et des jeux de pouvoir. Un ouvrage accompagné de cartes superbes, qui permettent de visualiser immédiatement les sujets abordés : légumes, fruits, champignons, gibiers, pains, liqueurs… dressent une cartographie complète de la France et donnent une idée de son art de vivre, des distinctions régionales et des spécificités locales. En cette saison de Noël où la table est fêtée et rassemble, il n’est pas inutile de revenir sur cette géopolitique particulière.

C’est à tort que l’on dénigre l’étude de l’alimentation comme quelque chose de futile et de peu sérieux, alors que c’est au contraire une discipline essentielle. D’une part parce que bien manger est le propre de l’homme, et donc étudier cet art gastronomique est mener une enquête anthropologique de premier plan, d’autre part parce que la table renvoi à toute une série de réseaux propre à l’activité humaine : l’agriculture, l’industrie, les transports, l’économie, l’agronomie… Rien de tel pour comprendre en détail une société que d’étudier son alimentation. De cet Atlas gastronomique émergent deux grandes tendances : le rapport entre déterminisme et volontarisme et le rapport entre la ville et la campagne. Par Jean-Baptiste Noé.

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