"La guerre n'est que la simple continuation de la politique par d'autres moyens" - Carl VON CLAUSEWITZ

"La récession c'est quand votre voisin perd son emploi; la dépression c'est quand vous perdez le vôtre" - Harry S. TRUMAN

"N'acceptez ni les vérités d'évidence, ni les illusions dangereuses" - Maurice ALLAIS

"Le changement du monde n’est pas seulement création, progrès, il est d’abord et toujours décomposition, crise " - Alain TOURAINE

"Casser l’inflation se fait toujours au détriment de l’emploi" - Nicholas KALDOR

"Je ne crois aux statistiques que lorsque je les ai moi-même falsifiées." - Winston CHURCHILL

"Le succès est un mauvais professeur. Il pousse les gens intelligents à croire qu’ils sont infaillibles " - Bill GATES

"Sous le capitalisme, les gens ont davantage de voitures. Sous le socialisme, les gens ont davantage de parkings " - Winston CHURCHILL

"Le bon stratège contraint l'ennemi et ne se laisse pas contraindre" - Sun TZU

"On n’est jamais mieux gouverné que lorsqu’il n’y a pas de gouvernement" - Jean-Baptiste SAY

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Qu'est-ce que l'économie ?

La science économique se définit comme l’étude des mécanismes de production, de répartition, d’échange et de consommation des richesses.

Ce faisant, la science économique cherche à répondre à une question simple : comment satisfaire des besoins humains infinis dans un monde où les ressources sont par nature finies ?

Dans ce cadre, il est donc possible de dire que l’économie est la gestion de la rareté.

Pourquoi comprendre l'économie ?

Afin de savoir en quoi la compréhension de l’économie est importante il suffit d’avoir en tête le syllogisme suivant :

  • J’ai envie de comprendre le monde.
  • Qu’est-ce qui gouverne le monde ?
  • C’est l’argent.
  • L’argent c’est quoi ?
  • C’est l’économie.
  • Donc pour comprendre le monde il faut comprendre l’économie.

12/06/20 Catalogne : la nation déchirée

Mon premier contact avec le nationalisme catalan eut lieu il y a deux ans. J’envoyais un courriel à un professeur d’université à Barcelone, rédigé en espagnol. Celui-ci me répondit en catalan. Nous poursuivîmes donc la conversation en anglais. Cette anecdote est révélatrice des impasses du nationalisme catalan. Il est devenu une idéologie portée jusqu’à l’absurde (répondre en catalan à un locuteur français qui forcément ne maîtrise pas cette langue par refus d’utiliser l’espagnol, que le professeur en question maîtrise parfaitement) pour aboutir à une autre forme de domination (symbolisée par l’usage de l’anglais). La Catalogne est déchirée et il n’y a plus de dialogue possible entre les indépendantistes et le reste de l’Espagne. Pour les indépendantistes, tout problème est de la faute de Madrid et son action néfaste est vue partout. Le chômage, le terrorisme, les retards de train, les difficultés quotidiennes n’ont qu’une seule explication : Madrid. L’indépendance apportera à coup sûr le bonheur aux Catalans opprimés. Pour les autres Espagnols, l’attitude des Catalans indépendantistes devient insupportable. Leur arrogance, leur haine de Madrid et de l’Espagne portée au paroxysme, leur oubli des réalités du pays. Oublié le fait que c’est l’ensemble de l’Espagne qui a financé pendant 25 ans les Jeux olympiques de Barcelone (1992). Oublié le fait que c’est le reste de l’Espagne qui a sauvé de la faillite les deux principales banques de Catalogne. Oublié aussi le fait que la Catalogne est certes riche, mais aussi l’une des régions les plus endettées d’Espagne, et que cette dette est essentiellement payée par la Castille. Les indépendantistes invoquent la nation, la langue catalane (un dialecte mis en forme à la fin du XIXe siècle et qui varie d’une ville à l’autre), l’oppression subie par la Catalogne à cause de Madrid.

Dans les rues des villes et des villages, les drapeaux catalans sont partout. Dans certaines communes, le maire a retiré le drapeau de l’Espagne. Malheur aux Catalans qui ne sont pas indépendantistes : ils sont brimés et, dans les administrations, leur progression professionnelle est arrêtée. La région ne semble plus qu’avoir une seule obsession en tête : l’indépendance.

drapeau catalogne

Par Jean-Baptiste Noé, IdL

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11/06/20 Qu’est-ce qu’une guerre juste ?

Les Grecs et les Romains ont été parmi les premiers à se poser cette question et à tenter d’y trouver une réponse convenable. Le fait que l’on ait besoin de se poser la question de la guerre juste montre que la légitimité de cette activité humaine ne va pas de soi. À la guerre, on détruit et on tue. Au nom de quoi donc, et pour quelle fin ? Les penseurs grecs ont tenté de codifier la guerre et de l’organiser afin que de ce chaos apparent surgisse un nouvel ordre. Les Romains sont ceux qui ont posé et défini la réflexion philosophique et morale sur le droit de la guerre et sur la guerre juste. Éléments de réflexion repris et développés par les penseurs chrétiens. Par Jean-Baptiste Noé.

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10/06/20 Le dernier entretien de Friedrich Von Hayek

L'échange question-réponse qui suit correspond au dernier entretien de l'économiste et prix Nobel d'économie 1974, Friedrich Von Hayek. L'entretien date de 1985, c'est-à-dire sept années avant le décès de F. Hayek en 1992. Alors âgé de 86 ans, il aborde des thèmes très différents allant de la situation de la France à la politique monétaire en passant par des considérations morales et théoriques, entre autres. Au-delà de l'intérêt que revêt en soit le fait que ce soit la dernière interview d'un des plus grands penseurs du XXème siècle, l'approche philosophique plus qu'économique des réponses de Hayek est particulièrement éclairante sur le "testament" que laisse cet homme à l'humanité. Il achève d'ailleurs cette interview sur la phrase suivante : " Si je peux laisser derrière moi une meilleure compréhension des choses, je pense que c’est la meilleure chose que je puisse faire ". Reprise depuis l'Institut Coppet.

FA Hayek

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09/06/20 La société est bien un marché

« La main invisible du marché » est le reproche constant adressé aux libéraux pour dénigrer cette philosophie du droit. Ce qui amène à s’interroger sur ce qu’est véritablement un marché, dont les incidences économiques comme géopolitique sont fortes. Attaquons d’abord une idée reçue : Adam Smith n’a jamais utilisé l’expression « main invisible du marché ». Il parle, dans son œuvre, de la main invisible de Dieu, qui ordonne les sociétés, mais sans faire de lien avec le marché. L’expression a été créée a posterioriet fait florès depuis. Par Jean-Baptiste Noé.

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08/06/20 La baisse des prix de la prostitution

De 2006 à 2014, le prix de la prostitution (féminine) a baissé de presque un quart. Après avoir analysé 190 000 profils de professionnelles (84 villes dans 12 pays riches) sur les sites internet où les clients laissent des avis, le magazine britannique The Economist conclut que le prix moyen de l’heure de sexe est passé de 280 à 210 euros.

Baisse prix prostitution

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