"Sous le capitalisme, les gens ont davantage de voitures. Sous le socialisme, les gens ont davantage de parkings " - Winston CHURCHILL

"Qui ne peut attaquer le raisonnement, attaque le raisonneur " - Paul VALERY

"L’inflation est toujours un phénomène monétaire" - Milton FRIEDMAN

"En politique, ce qui est cru est plus important que ce qui est vrai " - TALLEYRAND

"Détruire la concurrence, c’est tuer l’intelligence" - Frédéric BASTIAT

"La première panacée pour une nation mal dirigée est l’inflation monétaire, la seconde est la guerre. Les deux apportent prospérité temporaire et destruction indélébile. Les deux sont le refuge des opportunistes économiques et politiques" - Ernest HEMINGWAY

"Un économiste est quelqu’un qui expose l’évidence en termes incompréhensibles" - Alfred KNOPFT

"Le socialisme est une philosophie de l'échec, le crédo de l'ignorance et l'évangile de l'envie " - Winston CHURCHILL

"L’économie se venge toujours" - Raymond BARRE

"Ce n’est pas l’employeur qui paie les salaires, c’est le client" - Henry FORD

Citation Suivante

Qu'est-ce que l'économie ?

La science économique se définit comme l’étude des mécanismes de production, de répartition, d’échange et de consommation des richesses.

Ce faisant, la science économique cherche à répondre à une question simple : comment satisfaire des besoins humains infinis dans un monde où les ressources sont par nature finies ?

Dans ce cadre, il est donc possible de dire que l’économie est la gestion de la rareté.

Pourquoi comprendre l'économie ?

Afin de savoir en quoi la compréhension de l’économie est importante il suffit d’avoir en tête le syllogisme suivant :

  • J’ai envie de comprendre le monde.
  • Qu’est-ce qui gouverne le monde ?
  • C’est l’argent.
  • L’argent c’est quoi ?
  • C’est l’économie.
  • Donc pour comprendre le monde il faut comprendre l’économie.

16/02/21 Arabie-Saoudite, l'appel à la liberté

Voilà un voyage qui a fait peu de bruit alors même qu’il est très important. Le cardinal français Jean-Louis Tauran s’est rendu une semaine en Arabie Saoudite, du 13 au 20 avril, pour rencontrer les dignitaires politiques et religieux du pays ainsi que les communautés chrétiennes qui y sont présentes. Le cardinal Tauran est le président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux et l’un des plus fins diplomates du Saint-Siège. Son poste n’est pas évident, car lorsque l’on dirige le ministère du dialogue interreligieux on ne peut pas faire autrement que d’enchaîner des banalités et de promouvoir « le dialogue » terme fourre-tout pour désigner généralement une attitude attentiste qui n’aborde pas les problèmes de fond et qui reste en surface des choses. Tel n’est pas le cas du cardinal Tauran qui, avec la prudence diplomatique qui sied lorsque l’on aborde le point délicat du terrorisme en islam, a su déjà dire des choses de façon claire et directe. C’est une visite sans précédent qui s’est déroulée la semaine dernière, durant laquelle le cardinal Tauran a rencontré le roi d’Arabie Saoudite, accompagné du ministre de l’Intérieur, le prince Mohammed ben Nayef ben Abdelaziz Al Saoud, le ministre des Affaires étrangères, Adel ben Ahmed al-Joubeir et le Secrétaire général de la Ligue islamique mondiale, le Sheikh Mohammed Abdul Karim Al-Issa. Par Jean-Baptiste Noé.

Lire la suite >

13/02/21 Anthropologie de la mondialisation

La mondialisation est un concept que l’on emploie régulièrement, comme une nouveauté, alors même qu’elle est aussi ancienne que le monde. Certes, depuis les années 1980 nous avons connu un accroissement des échanges, une rapidité des flux d’information, une ouverture de plus en plus grande des frontières et des échanges élargis avec l’ensemble des pays du monde. Ce sont là des phénomènes nouveaux, mais qui ne caractérisent pas la mondialisation, phénomène beaucoup plus ancien. L’Empire romain a connu une forme de mondialisation, au sein de son empire et avec l’extérieur : minerais venus d’Espagne, vin de Gaule, verrerie d’Égypte, esclave de Nubie… l’Empire romain est un vaste marché. Au XVIsiècle, c’est une autre mondialisation qui se développe, bien étudiée par Fernand Braudel et sa célèbre thèse sur la Méditerranée au temps de Philippe II. Ensuite, c’est le XVIIIe, avec l’ouverture à l’Inde et aux Amériques, puis le XIXe siècle et la découverte de l’Afrique. Ces ouvertures et ces découvertes sont les conséquences de la mondialisation, mais elles n’en sont pas les ressorts fondamentaux. La mondialisation est marquée par trois caractéristiques : l’échange, la curiosité, le mimétisme. Et elle a trois conséquences : l’ouverture au monde, l’accroissement des richesses, le renforcement des cultures fortes. Nous aborderons cette semaine ses caractéristiques et la semaine prochaine, ses conséquences. Par Jean-Baptiste Noé

 

Lire la suite >

12/02/21 Arabie Saoudite : Vision 2030

Le Royaume d’Arabie saoudite a été fondé en 1932 par Ibn Séoud. Il est le fruit de l’alliance d’une famille, les Séoud, et d’un courant de l’islam, le wahhabisme, courant issu du penseur Mohammed Ben Abdelwahhab qui vécut au XVIIIe siècle. Depuis 1943 et le traité d’alliance signé sur le pavillon militaire le Quincy, l’Arabie Saoudite est alliée des États-Unis ; ce qui marque fortement sa politique intérieure et extérieure. Troisième ingrédient du particularisme saoudien : le pétrole. Non seulement il est abondant, mais il est facilement accessible et de bonne qualité. L’argent issu du pétrole fait la richesse du pays et lui permet de soutenir le wahhabisme à travers le monde. Pays de la rente pétrolière, l’Arabie en tire sa force et y entrevoit sa faiblesse. Avec la baisse des cours initiée depuis 2009 les rentrées financières se tarissent et le modèle social d’État providence commence à connaître quelques ratés. D’où le plan « Vision 2030 » lancé par le prince héritier Mohammed ben Salmane, ensemble de mesures cherchant à diversifier les ressources économiques d’Arabie.

drapeau arabie saoudite

Par Jean-Baptiste Noé, IdL

Lire la suite >

11/02/21 Alphabétisation financière

Un américain sur trois ne répond pas correctement à cette question : et vous ?

Tous les jours, les agents économiques (= vous et moi) prennent des décisions complexes en ce qui concerne la gestion de leur budget, leurs décisions d'investissements, le choix entre consommation et épargne... La situation de chacun est unique, mais le but final est pourtant commun : maximiser son bien-être, ce que l'on appelle l'utilité en économie. Un individu rationnel et bien informé réussira à faire cela à peu près correctement. Par exemple, il aura tendance à dépenser moins que son revenu lors de sa vie professionnelle pour avoir une épargne disponible lors de sa retraite. Mais en réalité, les individus sont-ils réellement rationnels et bien informés ? Par Captain Economics.

Alphabétisation financière

Lire la suite >

10/02/21 Alberto ALESINA : Théorie de la modération rationnelle des institutions politiques

Né en 1957 aux Etats-Unis Alesina est un économiste qui collabore avec différents organismes tels que le CEPR en Angleterre et le NBER aux Etats-Unis. Il enseigne actuellement à l'Université de Harvard aux Etats-Unis. Il travaille sur plusieurs sujets, mais il est surtout connu et reconnu pour ses travaux portant sur l'Economie Politique, domaine qui ambitionne d'étudier les phénomènes contemporains à l'aide de l'interconnexion des sciences économiques et des sciences politiques.

Alberto ALESINA

Lire la suite >