"Le budget est le squelette de l'État débarrassé de toute idéologie trompeuse" - Joseph SCHUMPETER

"Dans une crise, la seule chose prévisible, c’est l’incertitude qui suit " - Isabelle LUSCHEVICI

"Dans ce monde complexe où l’information n’a jamais été aussi abondante, nous devons développer l’intelligence économique " - Jean ARTHUIS

"L'économie mondiale demeure une notion abstraite aussi longtemps que l'on ne possède pas un compte en banque" - Achille CHAVEE

"On ne sort de l'ambiguïté qu'à son détriment " - Cardinal de REITZ

"L’Europe se fera par la monnaie ou ne se fera pas" - Jacques RUEFF

"C'est uniquement parce que nous sommes libres dans le choix de nos moyens que nous sommes aussi libres dans le choix de nos fins. La liberté économique est par conséquent une condition indispensable de toute autre liberté" - Friedrich HAYEK

"La démocratie est le pire des régimes, à l’exception de tous les autres" - Winston CHURCHILL

"L'inflation est une taxation sans législation" - Milton FRIEDMAN

"On taxe les riches car ils sont riches et on taxe les pauvres car ils sont nombreux " - blague de fiscaliste

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Analyses de l'économie

22/01/19 Comprendre la notion de "pouvoir d'achat"

Cette vidéo explique en 3' le mode de calcul du pouvoir d'achat, son approche et ses limites. 



21/01/19 Théorie économique du mariage

L’économiste américain Gary Becker (1930-2014) soutient que le mariage obéit à un calcul coûts/avantages reposant sur une comparaison entre la satisfaction sentimentale et monétaire, d'une part, et le désagrément lié à certains aspects de la vie commune et au coût de sortie que représente le divorce, d'autre part. 

Théorie du mariage de Gary Becker

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18/01/19 L'endettement asservit les peuples

La dette est l’une des conséquences de notre État providence. Elle est un vol commis sur les générations futures et un asservissement pour les États qui la pratique à haute dose. « Pour payer la dette d’un jour, vous verrez fonder de nouveaux pouvoirs qui vont durer des siècles », prévenait déjà Alexis de Tocqueville dans L’Ancien Régime et la Révolution. La dette consiste à faire payer par les enfants non encore nés les plaisirs des pères. Dans un système démocratique qui repose sur une forme subtile d’achat de voix et de social clientélisme, elle est l’expédient efficace pour verser des subventions, bâtir des logements, satisfaire des intérêts catégoriels. C’est la fameuse théorie des choix publics démontrée notamment par James Buchanan. Les États s’endettent d’autant plus facilement que cette pratique est facile, que l’argent vienne d’Amérique ou de prêteurs privés. Quand cette pratique satisfait en plus la population qui peut ainsi jouir de la vie sans travailler, il n’y a aucune raison d’y mettre des freins. Et en plus les économistes keynésiens s’évertuent à faire croire que la dette est positive. Si même les théologiens légitiment le péché, il n’y a aucune raison d’être vertueux. Ainsi émerge l’idée que la dette est bonne puisqu’elle permet de faire fonctionner l’économie grâce aux dépenses productives et à l’investissement. Que cette dette serve essentiellement à payer des dépenses de fonctionnement ne semble pas troubler ses thuriféraires. On explique également qu’un État n’a pas besoin de rembourser sa dette. Puisque l’État est une divinité magique qui prodigue ses bienfaits et sa libéralité à ses adorateurs qui sacrifient pour lui, il n’y a aucune raison de désespérer de sa dette ni de craindre un défaut de paiement. Ainsi voguent les mythes attirés par les sirènes, avant de s’écraser sur les rochers de la réalité. Par jean-Baptiste Noé.

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17/01/19 Le secteur mondial de la construction

Le secteur mondial de la construction bénéficie d’un environnement porteur selon la dernière étude de Xerfi Global. L’investissement mondial dans ce domaine a en effet  progressé de 3% par an en moyenne depuis 2000, permettant à ce marché de dépasser les  7 000 milliards d’euros en 2016.

16/01/19 Histoire vraie d'une jeune femme vénale qui assume et la réponse pleine "d'esprit" d'un banquier

Le texte qui suit est la reproduction d'un échange de courrier entre une femme et un banquier. 

L'histoire retranscrite dans une revue financière américaine est un peu ancienne mais son intérêt est toujours d'actualité.

En effet, si la demande de la jeune femme n'a rien d'absolument exceptionnel (en l'occurrence écrire à un cabinet de conseil en investissement pour demander des conseils en vue d'épouser un homme très riche), la réponse du banquier est quant à elle pleine d'enseignement en alliant l'humour aux logiques économiques et financières. PS: l'histoire ne dit pas si la femme a accepté l'offre du banquier...

Femme vénale

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15/01/19 Comprendre un bulletin de salaire

La vidéo qui suit explique comment décrypter un bulletin de salaire en France.



14/01/19 Balzac en faillite

A 25 ans, puisque sa carrière dans les lettres s’annonce mal, Honoré de Balzac veut se faire éditeur. Cette idée lui a été suggérée par un ami de son père qui lui propose aussi de lui avancer des fonds. Le futur grand écrivain français conçoit alors le projet d’imprimer en un seul gros volume les œuvres des grands classiques, à commencer par Molière et La Fontaine. Si les XVIIIe et XIXe siècles privilégient les petits formats, avec l’habitude de diviser les romans en deux ou trois tomes, l’idée d’une édition « compacte » est pour l’heure révolutionnaire. Trop, il faut croire. 

Balzac faillite

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11/01/19 Qu'est-ce que le Libéralisme ?

“L’ennemi naturel de tout citoyen, c’est son Etat”

Saint Just

Il y a bien longtemps, j’ai posé cette question à Milton Friedman : « Comment se fait-il que la moitié au moins des grands théoriciens du libéralisme dans l’histoire aient été français (Montaigne, Montesquieu, Turgot, JB Say, Benjamin Constant, Tocqueville, Bastiat, Molinari, et plus récemment Jouvenel, Raymond Aron, Raymond Boudon, JF Revel…) et que la France n’ait jamais vraiment connu un régime libéral ?

A cette question il avait répondu en riant beaucoup « Charles, pour bien décrire le paradis, il faut vivre en enfer ». Et, comme nous le savons tous, dans une plaisanterie il y a souvent plus de vérité que dans un long traité de sciences politiques. Mais je suis reparti perplexe en me demandant ce qu’il avait bien pu vouloir dire… Il n’empêche, cette question me tarabuste depuis toujours et comme plusieurs de nos lecteurs me l’ont posé, il me faut y répondre. Et je crois avoir compris. Par Charles Gave.

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10/01/19 Les ménages ont bouleversé leur consommation depuis 10 ans

Le contexte de sortie de crise n’y changera rien, les deux grandes tendances de consommation apparues depuis 2008 - consommer moins, consommer autrement - sont solidement ancrées.

Consommer moins d’abord. Ce n’est pas qu’une histoire de circonstances liée à la faible progression des revenus. Non, le mouvement était amorcé avant la grande récession. Il s’est simplement affirmé sans complexe pendant. Du début des années 80 à la fin des années 90, les dépenses en volume par foyer s’élevaient en moyenne de 0,8% par an. Depuis les années 2000, le chiffre est tombé à 0,4%.

09/01/19 Les systèmes économiques et la parabole des vaches

Les dix-sept images suivantes correspondent à de courtes histoires permettant de présenter les différents systèmes économiques de façon synthétique (caricaturale ?) et humoristique.

1 - Communism

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