"Je parle de l’esprit du commerce qui s’empare tôt ou tard de chaque nation et qui est incompatible avec la guerre" - Emmanuel KANT

"L'avarice commence où la pauvreté cesse. " - Honoré de BALZAC

"Celui qui contrôle l’argent de la nation contrôle la nation" - Thomas JEFFERSON

"Il y a lieu d’adopter la stabilité du niveau des prix comme, à la fois, but de la politique monétaire, guide et critère de réussite" - Milton FRIEDMAN

"En général, on parvient aux affaires par ce qu'on a de médiocre, et on y reste par ce que l'on a de supérieur" - François-René de CHATEAUBRIAND

"Ce n’est pas l’employeur qui paie les salaires, c’est le client" - Henry FORD

"L’Europe se fera par la monnaie ou ne se fera pas" - Jacques RUEFF

"Hélas! Qu'y a-t-il de certain dans ce monde, hormis la mort et l'impôt ?" - Benjamin FRANKLIN

"La première panacée pour une nation mal dirigée est l’inflation monétaire, la seconde est la guerre. Les deux apportent prospérité temporaire et destruction indélébile. Les deux sont le refuge des opportunistes économiques et politiques" - Ernest HEMINGWAY

"La protection douanière est notre voie, le libre-échange est notre but " - Friedrich LIST

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Qu'est-ce que l'économie ?

La science économique se définit comme l’étude des mécanismes de production, de répartition, d’échange et de consommation des richesses.

Ce faisant, la science économique cherche à répondre à une question simple : comment satisfaire des besoins humains infinis dans un monde où les ressources sont par nature finies ?

Dans ce cadre, il est donc possible de dire que l’économie est la gestion de la rareté.

Pourquoi comprendre l'économie ?

Afin de savoir en quoi la compréhension de l’économie est importante il suffit d’avoir en tête le syllogisme suivant :

  • J’ai envie de comprendre le monde.
  • Qu’est-ce qui gouverne le monde ?
  • C’est l’argent.
  • L’argent c’est quoi ?
  • C’est l’économie.
  • Donc pour comprendre le monde il faut comprendre l’économie.

24/04/20 René Girard et l’apocalypse de la modernité

René Girard décédait le 4 novembre 2015, à Stanford, dans cette ville des États-Unis où il a enseigné et travaillé. Son œuvre a tourné autour de deux concepts : le désir mimétique et la montée aux extrêmes, concepts qu’il n’a cessé d’approfondir et d’expliciter tout au long de sa vie. Cela n’a l’air de rien, mais il a bouleversé la compréhension de l’homme et du monde. Il a expliqué Les choses cachées depuis la fondation du monde (titre de l’un de ses livres). Son œuvre est à fragmentation lente : il faudra du temps pour qu’elle infuse les esprits et que l’on comprenne toutes les implications que cela suppose. Parce qu’il n’était ni marxiste ni existentialiste, parce qu’il n’a pas soutenu les grands criminels du XXe siècle, parce qu’il s’est converti au christianisme, il est ostensiblement boudé de l’université et de l’enseignement scolaire. Son œuvre magistrale a aussi abordé les questions de la géopolitique, notamment dans son Achevez Clausewitz (2007). Il a relu le traité De la Guerre à l’aune de la théorie mimétique pour en proposer une réévaluation intellectuelle. Par Jean-Baptiste Noé.

René Girard

Par Jean-Baptiste Noé, IdL.

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23/04/20 Pourquoi il faut diversifier ses placements immobiliers

Xerfi Canal reçu Jean Pitois, Directeur du Développement de PERIAL Asset Management, pour parler d'épargne et plus précisement de l'immobilier résidentiel.

22/04/20 Géopolitique électorale

La géographie électorale est une discipline qui avait le vent en poupe dans les années 1960-1970 et qui a été un peu laissée à l’abandon. Il s’agit pourtant de constater que les territoires, régions ou départements, votent majoritairement pour un parti ou pour des idées, et de se demander pourquoi les personnes habitant dans ce territoire votent pour tel parti ou telle idée plutôt que pour d’autres. Il y a ainsi deux visions du vote qui s’opposent : une vision sociologique et une vision territoriale. Pour la vision sociologique, les gens votent en fonction de la classe sociale à laquelle ils appartiennent. Le vote n’est donc pas lié au territoire. Pour la vision territoriale, il y a au contraire des traditions politiques ancrées dans les lieux, qui s’affranchissent des cadres sociologiques. La cartographie électorale permettant alors de représenter cette géopolitique de l’élection. Les deux visions ne s’excluent d’ailleurs pas, le danger étant de les fixer dans un déterminisme figé sans voir les dynamiques qui les parcourt. Un territoire a pu voter pour un parti à un moment donné et pour un autre ensuite. C’est le cas notamment de la Bretagne, bastion de la droite jusque dans les années 1980 et qui a basculé très rapidement, au point d’être aujourd’hui un bastion de la gauche. Aux dernières élections régionales Jean-Yves Le Drihan fut le candidat le mieux élu. Or la composition sociologique de la Bretagne est similaire à d’autres régions, y compris des régions qui votent à droite. À appartenance sociologique similaire il y a donc des votes différents, et c’est la logique territoriale, donc géopolitique, qui permet de comprendre ces différences. Par Jean-Baptiste Noé, IdL.

géopo électorale

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21/04/20 Comment mesure-t-on le chômage ?

La courte vidéo ci-dessous présente les façons de calculer le chômage.



20/04/20 Mussolini brûle la dette italienne

En 1928, Benito Mussolini brûle symboliquement la dette publique italienne sur la flamme de l’Autel de la Patrie à Rome : « J’estime que l’Etat, déclare-t-il, doit intervenir le moins possible. J’ai laissé conduire au cimetière bien des banques. J’ai préféré les laisser mourir que d’infliger au contribuable italien des charges de plus en plus lourdes pour sauver des imbéciles ou des voleurs ».

Mussolini dette italienne

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