"Un économiste est quelqu'un qui voit fonctionner les choses en pratique et se demande si elles pourraient fonctionner en théorie" - Stephen M. GOLDFELD

"Beaucoup considère le chef d’entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu le voit comme le cheval tirant la charrue" - Winston CHURCHILL

"L'humanité n'est pas sortie de l'âge de pierre parce qu'il n'y avait plus de pierres" - Ahmed Zaki YAMANI

"La puissance productrice d’un pays peut s’accroître d’une façon plus que proportionnelle à l’augmentation du chiffre de sa population" - Alfred MARSHALL

"La France est un pays extrêmement fertile : on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts " - Georges CLEMENCEAU

"C'est en poussant à bout le mouvement économique que le prolétariat s'affranchira et deviendra l'humanité" - Jean JAURES

"La confiance est une institution invisible qui régit le développement économique" - Kenneth ARROW

"Les communistes sont ceux qui ont lu Marx. Les anti-communistes sont ceux qui l'ont compris " - Ronald REAGAN

"Les hommes ne voient la nécessité que dans la crise " - Jean MONNET

"L'impôt tue l'impôt" - Arthur LAFFER

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Qu'est-ce que l'économie ?

La science économique se définit comme l’étude des mécanismes de production, de répartition, d’échange et de consommation des richesses.

Ce faisant, la science économique cherche à répondre à une question simple : comment satisfaire des besoins humains infinis dans un monde où les ressources sont par nature finies ?

Dans ce cadre, il est donc possible de dire que l’économie est la gestion de la rareté.

Pourquoi comprendre l'économie ?

Afin de savoir en quoi la compréhension de l’économie est importante il suffit d’avoir en tête le syllogisme suivant :

  • J’ai envie de comprendre le monde.
  • Qu’est-ce qui gouverne le monde ?
  • C’est l’argent.
  • L’argent c’est quoi ?
  • C’est l’économie.
  • Donc pour comprendre le monde il faut comprendre l’économie.

10/02/21 Alberto ALESINA : Théorie de la modération rationnelle des institutions politiques

Né en 1957 aux Etats-Unis Alesina est un économiste qui collabore avec différents organismes tels que le CEPR en Angleterre et le NBER aux Etats-Unis. Il enseigne actuellement à l'Université de Harvard aux Etats-Unis. Il travaille sur plusieurs sujets, mais il est surtout connu et reconnu pour ses travaux portant sur l'Economie Politique, domaine qui ambitionne d'étudier les phénomènes contemporains à l'aide de l'interconnexion des sciences économiques et des sciences politiques.

Alberto ALESINA

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08/02/21 35 ans d'économie mondiale en 20 secondes

L'animation suivante montre l'évolution de la part de chaque pays dans le PIB mondial entre 1980 et 2015, et ce faisant souligne ainsi un basculement progressif mais certain du monde des pays développés vers les pays en développement.



05/02/21 "Mythe et échec du capitalisme" par Ludwig Von Mises

La paternité du texte qui suit revient à l'économiste autrichien Ludwig Von Mises. Alors que cet article date de 1934, il reste étonnant d'actualité. A ce titre, il convient d'essayer de le lire comme s'il datait d'aujourd'hui et d'oublier qu'il a été écrit il y a 80 ans : l'intérêt n'en est que plus grand. En effet, tout comme aujourd'hui dans de nombreux pays, il traite des accusations d'échec portées contre le système économique capitaliste. Par la même occasion il en profite pour rappeler que le libéralisme est très souvent diffamé, et que ses objectifs et moyens sont très éloignés des caricatures qui en sont généralement faites.

Il convient au préalable de rappeler ce qu'est en substance le "Capitalisme", à savoir : un système économique caractérisé par (1) le droit de propriété et la détention des biens de production par des personnes physiques, (2) une régulation du système qui passe par le marché grâce au mécanisme des prix, et enfin (3) la recherche du profit. Enfin, signalons que le système économique capitaliste est relativement bien présenté en filigrane dans la vidéo suivante portant sur Karl Marx : voir vidéo.

Ludwig Von Mises _ www.leconomiste.eu

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03/02/21 "La vitre cassée" de l'économiste Frédéric BASTIAT

Frédéric BASTIAT (1801-1850) est un économiste français dont l'œuvre demeure largement méconnue en France alors même que ses idées continuent à rester d'actualité. Le texte qui suit ("La vitre cassée") est issu de ce qui est probablement son ouvrage le plus connu ("Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas"). Cette œuvre pamphlétaire n'est pas un manuel d'économie à proprement parlé mais plutôt une réflexion d'ensemble qui vise à souligner la facilité et l'erreur courante qui consistent à s'intéresser davantage aux effets visibles de court terme d'une mesure économique ("ce qu'on voit"), plutôt qu'à ses effets moins perceptibles à plus long terme alors même qu'ils sont souvent autrement plus importants ("ce qu'on ne voit pas").

Malgré un style suranné à mettre en parallèle avec l'époque dont il est issu, le texte est suffisamment clair, simple et succinct pour ne pas y ajouter de commentaires qui n'auraient pour seuls effets que d'alourdir un raisonnement qui se suffit à lui-même. Notons cependant qu'à une époque où la démagogie politique est devenue la règle, les politiques au pouvoir ont la fâcheuse tendance à ne s'intéresser qu'à "ce qui se voit" (prôner l'évidence et émettre une petite musique agréable et rassurante qui flatte le citoyen-électeur) plutôt qu'à "ce qui ne se voit pas" (la dure réalité des effets négatifs à long terme de ces mesures qui semblent a priori de bon sens) mais qui nécessite généralement du courage et implique une réflexion plus élaborée, mais malheureusement souvent peu payante sur le plan électoral.

La vitre cassée de Frédéric BASTIAT

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02/02/21 "La pétition des chandelles" de l'économiste Frédéric BASTIAT

Frédéric BASTIAT (1801-1850) est un économiste français dont l'œuvre demeure largement méconnue en France alors même que ses idées continuent à rester d'actualité. Le texte qui suit ("La pétition des fabricants de chandelles") est issu d'un article de presse signé par des producteurs et des marchands de chandelles et l'ensemble des professionnels du secteur, mais dont la paternité revient en réalité à F. Bastiat. Il a écrit cette "fable" comme une provocation pour souligner le ridicule des positions protectionnistes et de la protection des rentes de situation en prenant l'exemple du Soleil qui est un géant mondial qui ne paye pas d'impôt, qui concurrence de façon déloyale les producteurs de chandelles et qui de surcroît est étranger.

Depuis, cet article est devenu un texte de référence toujours d'actualité. En effet, de façon plus contemporaine, la multiplication des demandes protectionnistes émanant de divers acteurs politiques, économiques ou syndicaux, à l'égard de concurrents étrangers ou de nouvelles technologies, raisonne comme un anachronisme au regard de ce débat qui a déjà eu lieu il y a près de 170 ans. A ce titre, c'est comme si à l'époque la machine à écrire avait été interdite pour préserver les emplois des dactylographes, puis interdire l'informatique pour préserver les emplois dans le secteur de la machine à écrire, ou même si l'automobile avait été interdite pour préserver les cochers. Au final, cet exercice de style réalisé par F.Bastiat est probablement une des manœuvres les plus géniales de l'histoire économique pour dénoncer par l'absurdité ce que le même auteur soulignait déjà dans son célèbre "ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas" et "la vitre cassée".

BASTIAT Frédéric _ leconomiste.eu

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