"Sous le capitalisme, les gens ont davantage de voitures. Sous le socialisme, les gens ont davantage de parkings " - Winston CHURCHILL

"En période de mobilité économique, la souplesse est une condition vitale du plein emploi" - Alfred SAUVY

"Tous les hommes politiques appliquent sans le savoir les recommandations d’économistes souvent morts depuis longtemps et dont ils ignorent le nom " - John Maynard KEYNES

"Un peu d’internationalisation éloigne de la patrie, beaucoup y ramène" - Jean JAURÈS

"Moins le risque est grand, plus les spéculateurs fuient" - Maurice ALLAIS

"Notre économie change jour après jour et, en ce sens, elle est toujours nouvelle" - Alan GREENSPAN

"L'épargne et l'accumulation de biens de capitaux qui en résulte sont au début de chaque tentative d'améliorer les conditions matérielles de l'homme; c'est le fondement de la civilisation humaine" - Ludwig Von MISES

"Un Economiste peut commettre deux erreurs, la première consiste à ne pas calculer et la seconde à croire en ce qu’il a calculé" - Michal KALECKI

"L'argent public n'existe pas, il n'y a que l'argent des contribuables" - Margaret THATCHER

"Le socialisme cherche à abattre la richesse, le libéralisme à supprimer la pauvreté " - Winston CHURCHILL

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Qu'est-ce que l'économie ?

La science économique se définit comme l’étude des mécanismes de production, de répartition, d’échange et de consommation des richesses.

Ce faisant, la science économique cherche à répondre à une question simple : comment satisfaire des besoins humains infinis dans un monde où les ressources sont par nature finies ?

Dans ce cadre, il est donc possible de dire que l’économie est la gestion de la rareté.

Pourquoi comprendre l'économie ?

Afin de savoir en quoi la compréhension de l’économie est importante il suffit d’avoir en tête le syllogisme suivant :

  • J’ai envie de comprendre le monde.
  • Qu’est-ce qui gouverne le monde ?
  • C’est l’argent.
  • L’argent c’est quoi ?
  • C’est l’économie.
  • Donc pour comprendre le monde il faut comprendre l’économie.

18/06/20 La guerre juste aujourd’hui

Nous évoquions la semaine dernière la pensée de la guerre juste à l’époque de la République puis d’Auguste. L’apport de cette réflexion est essentielle dans la constitution de notre vision de la guerre juste aujourd’hui, laquelle fut enrichie de l’apport chrétien. Par jean-Baptiste Noé.

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16/06/20 Comprendre la matrice du BCG

La matrice du Boston Consulting Group, dite « matrice du BCG », est un puissant outil de gestion du portefeuille d’activité des entreprises. Elle a eu le mérite de proposer un raisonnement intégrant les aspects marchés et financiers des firmes. Développée au cœur des années 70’s par Bruce Henderson, elle concernait en priorité les groupes diversifiés et organisés en business units. Avec son approche en termes de cycle de vie des activités, elle conserve un intérêt pour réfléchir à l’optimisation de l’allocation des ressources.

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15/06/20 L'Atlantide des entrepreneurs

En 1957, Ayn Rand publie son roman La Grève aux États-Unis. Il rencontre très vite un succès énorme, intégrant dès le troisième jour la liste des bestsellers du New York Times, où il demeure cinq mois et demi consécutifs. Cinquante ans plus tard, il fait partie des livres les plus influents outre-Atlantique, juste derrière la Bible. En effet, sa teneur philosophique est très prononcée, car l’auteur l’a explicitement écrit dans le but de propager sa vision du monde et sa dénonciation de la société américaine de l’époque. La romancière veut ouvrir les yeux de ses lecteurs sur la progression rampante de l’étatisation de la société et sur la menace que cela représente pour la liberté individuelle. 

La grêve de Ayn Rand.jpg

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12/06/20 Catalogne : la nation déchirée

Mon premier contact avec le nationalisme catalan eut lieu il y a deux ans. J’envoyais un courriel à un professeur d’université à Barcelone, rédigé en espagnol. Celui-ci me répondit en catalan. Nous poursuivîmes donc la conversation en anglais. Cette anecdote est révélatrice des impasses du nationalisme catalan. Il est devenu une idéologie portée jusqu’à l’absurde (répondre en catalan à un locuteur français qui forcément ne maîtrise pas cette langue par refus d’utiliser l’espagnol, que le professeur en question maîtrise parfaitement) pour aboutir à une autre forme de domination (symbolisée par l’usage de l’anglais). La Catalogne est déchirée et il n’y a plus de dialogue possible entre les indépendantistes et le reste de l’Espagne. Pour les indépendantistes, tout problème est de la faute de Madrid et son action néfaste est vue partout. Le chômage, le terrorisme, les retards de train, les difficultés quotidiennes n’ont qu’une seule explication : Madrid. L’indépendance apportera à coup sûr le bonheur aux Catalans opprimés. Pour les autres Espagnols, l’attitude des Catalans indépendantistes devient insupportable. Leur arrogance, leur haine de Madrid et de l’Espagne portée au paroxysme, leur oubli des réalités du pays. Oublié le fait que c’est l’ensemble de l’Espagne qui a financé pendant 25 ans les Jeux olympiques de Barcelone (1992). Oublié le fait que c’est le reste de l’Espagne qui a sauvé de la faillite les deux principales banques de Catalogne. Oublié aussi le fait que la Catalogne est certes riche, mais aussi l’une des régions les plus endettées d’Espagne, et que cette dette est essentiellement payée par la Castille. Les indépendantistes invoquent la nation, la langue catalane (un dialecte mis en forme à la fin du XIXe siècle et qui varie d’une ville à l’autre), l’oppression subie par la Catalogne à cause de Madrid.

Dans les rues des villes et des villages, les drapeaux catalans sont partout. Dans certaines communes, le maire a retiré le drapeau de l’Espagne. Malheur aux Catalans qui ne sont pas indépendantistes : ils sont brimés et, dans les administrations, leur progression professionnelle est arrêtée. La région ne semble plus qu’avoir une seule obsession en tête : l’indépendance.

drapeau catalogne

Par Jean-Baptiste Noé, IdL

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11/06/20 Qu’est-ce qu’une guerre juste ?

Les Grecs et les Romains ont été parmi les premiers à se poser cette question et à tenter d’y trouver une réponse convenable. Le fait que l’on ait besoin de se poser la question de la guerre juste montre que la légitimité de cette activité humaine ne va pas de soi. À la guerre, on détruit et on tue. Au nom de quoi donc, et pour quelle fin ? Les penseurs grecs ont tenté de codifier la guerre et de l’organiser afin que de ce chaos apparent surgisse un nouvel ordre. Les Romains sont ceux qui ont posé et défini la réflexion philosophique et morale sur le droit de la guerre et sur la guerre juste. Éléments de réflexion repris et développés par les penseurs chrétiens. Par Jean-Baptiste Noé.

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