"Prenons le cas de Singapour. […] On dirait un miracle économique. Mais le miracle est moins celui de l’inspiration que celui de la transpiration" - Paul KRUGMAN

"Moins le risque est grand, plus les spéculateurs fuient" - Maurice ALLAIS

"La guerre n'est que la simple continuation de la politique par d'autres moyens" - Carl VON CLAUSEWITZ

"Hélas! Qu'y a-t-il de certain dans ce monde, hormis la mort et l'impôt ?" - Benjamin FRANKLIN

"En politique le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal" - Nicolas MACHIAVEL

"Les crises de demain sont souvent le refus des questions d’aujourd’hui " - Patrick LAGADEC

"A long terme nous serons tous morts" - John Maynard KEYNES

"La récession c'est quand votre voisin perd son emploi; la dépression c'est quand vous perdez le vôtre" - Harry S. TRUMAN

"Détruire la concurrence, c’est tuer l’intelligence" - Frédéric BASTIAT

"L'économie mondiale demeure une notion abstraite aussi longtemps que l'on ne possède pas un compte en banque" - Achille CHAVEE

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Qu'est-ce que l'économie ?

La science économique se définit comme l’étude des mécanismes de production, de répartition, d’échange et de consommation des richesses.

Ce faisant, la science économique cherche à répondre à une question simple : comment satisfaire des besoins humains infinis dans un monde où les ressources sont par nature finies ?

Dans ce cadre, il est donc possible de dire que l’économie est la gestion de la rareté.

Pourquoi comprendre l'économie ?

Afin de savoir en quoi la compréhension de l’économie est importante il suffit d’avoir en tête le syllogisme suivant :

  • J’ai envie de comprendre le monde.
  • Qu’est-ce qui gouverne le monde ?
  • C’est l’argent.
  • L’argent c’est quoi ?
  • C’est l’économie.
  • Donc pour comprendre le monde il faut comprendre l’économie.

08/11/16 "La pétition des chandelles" de l'économiste Frédéric BASTIAT

Frédéric BASTIAT (1801-1850) est un économiste français dont l'œuvre demeure largement méconnue en France alors même que ses idées continuent à rester d'actualité. Le texte qui suit ("La pétition des fabricants de chandelles") est issu d'un article de presse signé par des producteurs et des marchands de chandelles et l'ensemble des professionnels du secteur, mais dont la paternité revient en réalité à F. Bastiat. Il a écrit cette "fable" comme une provocation pour souligner le ridicule des positions protectionnistes et de la protection des rentes de situation en prenant l'exemple du Soleil qui est un géant mondial qui ne paye pas d'impôt, qui concurrence de façon déloyale les producteurs de chandelles et qui de surcroît est étranger.

Depuis, cet article est devenu un texte de référence toujours d'actualité. En effet, de façon plus contemporaine, la multiplication des demandes protectionnistes émanant de divers acteurs politiques, économiques ou syndicaux, à l'égard de concurrents étrangers ou de nouvelles technologies, raisonne comme un anachronisme au regard de ce débat qui a déjà eu lieu il y a près de 170 ans. A ce titre, c'est comme si à l'époque la machine à écrire avait été interdite pour préserver les emplois des dactylographes, puis interdire l'informatique pour préserver les emplois dans le secteur de la machine à écrire, ou même si l'automobile avait été interdite pour préserver les cochers. Au final, cet exercice de style réalisé par F.Bastiat est probablement une des manœuvres les plus géniales de l'histoire économique pour dénoncer par l'absurdité ce que le même auteur soulignait déjà dans son célèbre "ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas" et "la vitre cassée".

BASTIAT Frédéric _ leconomiste.eu

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07/11/16 Solidarité et discipline budgétaire au sein de l'UE

La crise de la dette souveraine en Europe, et ses implication en terme de gestion de la dette, ont révélé des failles dans l'UEM. En effet, les mécanismes de surveillance budgétaire et de gestion des crises se sont avérés défaillants. Dans ce contexte, plusieurs mécanismes ont été mis en place afin de développer une solidarité financière accrue basée en amont sur une meilleure discipline budgétaire. Ces mécanismes ont donné naissance à de nouvelles institutions financières qui préfigurent ce vers quoi la construction européenne s'oriente dorénavant.

Le bulletin soulignera tout d'abord (1) en quoi l'Europe s'oriente vers davantage de solidarité financière, puis présentera (2) le FESF et le (3) MES, avant de souligner (4) les limites de la solidarité financière et (5) les problématiques autour de la discipline budgétaire.

 

solidarité et discipline budgétaire au sein de l'UE

Bulletin économique hebdomadaire uniquement accessible sur abonnement :

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Exemples gratuits dans la colonne droite de cette page, et liste des bulletins déjà parus en cliquant ici.

04/11/16 Comprendre la matrice du BCG

La matrice du Boston Consulting Group, dite « matrice du BCG », est un puissant outil de gestion du portefeuille d’activité des entreprises. Elle a eu le mérite de proposer un raisonnement intégrant les aspects marchés et financiers des firmes. Développée au cœur des années 70’s par Bruce Henderson, elle concernait en priorité les groupes diversifiés et organisés en business units. Avec son approche en termes de cycle de vie des activités, elle conserve un intérêt pour réfléchir à l’optimisation de l’allocation des ressources.

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02/11/16 La France, patrie de millionaires

Selon une étude de la banque Crédit Suisse, la France est en 2014 le pays qui compte le plus de millionnaires (en dollars. Converti en euros, le seuil devient environ 800'000 euros) en Europe.

France patrie de millionnaires

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01/11/16 "La vitre cassée" de l'économiste Frédéric BASTIAT

Frédéric BASTIAT (1801-1850) est un économiste français dont l'œuvre demeure largement méconnue en France alors même que ses idées continuent à rester d'actualité. Le texte qui suit ("La vitre cassée") est issu de ce qui est probablement son ouvrage le plus connu ("Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas"). Cette œuvre pamphlétaire n'est pas un manuel d'économie à proprement parlé mais plutôt une réflexion d'ensemble qui vise à souligner la facilité et l'erreur courante qui consistent à s'intéresser davantage aux effets visibles de court terme d'une mesure économique ("ce qu'on voit"), plutôt qu'à ses effets moins perceptibles à plus long terme alors même qu'ils sont souvent autrement plus importants ("ce qu'on ne voit pas").

Malgré un style suranné à mettre en parallèle avec l'époque dont il est issu, le texte est suffisamment clair, simple et succinct pour ne pas y ajouter de commentaires qui n'auraient pour seuls effets que d'alourdir un raisonnement qui se suffit à lui-même. Notons cependant qu'à une époque où la démagogie politique est devenue la règle, les politiques au pouvoir ont la fâcheuse tendance à ne s'intéresser qu'à "ce qui se voit" (prôner l'évidence et émettre une petite musique agréable et rassurante qui flatte le citoyen-électeur) plutôt qu'à "ce qui ne se voit pas" (la dure réalité des effets négatifs à long terme de ces mesures qui semblent a priori de bon sens) mais qui nécessite généralement du courage et implique une réflexion plus élaborée, mais malheureusement souvent peu payante sur le plan électoral.

La vitre cassée de Frédéric BASTIAT

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