"Christophe Colomb fut le premier socialiste. Il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait, et ce aux frais du contribuable." - Winston CHURCHILL

"Une société qui ne reconnaît pas que chaque individu à des valeurs qui lui sont propres qu'il est autorisé à suivre, ne peut pas avoir de respect pour la dignité de l'individu et ne peut réellement connaître la liberté" - Friedrich HAYEK

"Hélas! Qu'y a-t-il de certain dans ce monde, hormis la mort et l'impôt ?" - Benjamin FRANKLIN

"C'est en poussant à bout le mouvement économique que le prolétariat s'affranchira et deviendra l'humanité" - Jean JAURES

"Dans ce monde complexe où l’information n’a jamais été aussi abondante, nous devons développer l’intelligence économique " - Jean ARTHUIS

"L'impôt tue l'impôt" - Arthur LAFFER

"Il y a deux manières de conquérir et d'asservir une nation, l'une est par les armes, l'autre par la dette." - John ADAMS

"Le problème avec le socialisme, c'est que, tôt ou tard vous êtes à court de l'argent des autres" - Margaret THATCHER

"L'humanité n'est pas sortie de l'âge de pierre parce qu'il n'y avait plus de pierres" - Ahmed Zaki YAMANI

"Il [cf. l'économiste] doit étudier le présent à la lumière du passé afin d'éclairer le futur" - John Maynard KEYNES

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Analyses de l'économie

12/11/21 Sans fraude fiscale, pas de déficit public?

C'est une affirmation que l'on voit passer de temps en temps: "Sans fraude fiscale, il n'y aurait pas de déficit public". Elle devient de plus en plus présente, depuis quelques années. Et c'est vrai que les ordres de grandeur semblent correspondre : entre  60 et 80 milliards d'euros pour la fraude fiscale selon certaines estimations, pour un déficit public d'environ 70 milliards d'euros l'an dernier. Mais peut-on vraiment en conclure que faire disparaître la fraude fiscale ramènerait les finances publiques à l'équilibre? Certainement pas. Par Alexandre Delaigue.

Fraude fiscale déficit public

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11/11/21 Ronald Harry COASE (1910 - 2013)

Ronald H. Coase (1910-2013) est un économiste américain de référence pour de nombreux champs d'analyse économique : notamment l'économie publique, où il démontre qu'aux défaillances du marché peuvent correspondre des défaillances de l'Etat ; et l'économie de l'environnement, où il met en évidence les perspectives et limites des différentes manières de dépolluer. L'apport de Ronald H. Coase aux sciences économiques reste indéfectiblement lié aux notions de « coûts de transaction » et de « coût social » ; il recevra d'ailleurs à ce titre le prix Nobel d'économie  en 1991 pour son apport à la compréhension du rôle des firmes en économie.

Le bulletin économique présente les principaux apports de l'économiste et prix Nobel d'économie Ronald Coase à la science économique.

COASE Ronald

Bulletin économique hebdomadaire uniquement accessible sur abonnement.

 

09/11/21 Robert W. CLOWER : La monnaie et les marchés

Robert W. Clower est un économiste américain (1926-2011). Il est un économiste néokeynésien diplômé de l'université d'Oxford. Ses travaux portent essentiellement sur l'analyse du déséquilibre centrée sur les questions d'information des agents économiques et les mécanismes d'ajustement de leurs actions vers des états stables : analyse stock-flux, fondements et caractérisations de l'échange monétaire.

Robert W. CLOWER

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08/11/21 Robert Owen, entrepreneur patron socialiste utopique

Premier penseur authentiquement socialiste en Grande-Bretagne, Robert Owen (1771-1858) était surtout un entrepreneur et un patron réputé.

RObert Owen, entrepreneur patron socialiste utopique

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04/11/21 Robert BOYER : Théorie de la régulation

Né en 1943, Rober BOYER est un économiste français. Il est un des membres majeurs de l'Ecole de la régulation avec entre autres Michel AGLIETTA et ou encore Yves SAILLARD. Il est notamment directeur de recherche au CNRS et directeur d'études à l'EHESS. Les travaux de R.BOYER sont considérés comme hétérodoxes dans le sens où ils s'opposent aux courants de pensées dominants en économie (orthodoxie). Les approches en termes de régulation font de la croissance et des crises, de leur variabilité dans le temps et dans l'espace une question centrale de l'analyse économique, et rattachent ces phénomènes aux institutions sociales en vigueur.

BOYER Robert

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03/11/21 Richard Thaler, un prix nobel d'économie mal élevé

Richard Thaler est un économiste atypique. Il sait écrire et il est doté d'un solide sens de l'humour, deux caractéristiques pas forcément les plus répandues dans la profession. Si vous ne me croyez pas, lisez Nudge, son livre coécrit avec le juriste Cass Sunstein, mais surtout son autobiographie Misbehaving (difficile à traduire, mais qui signifie "celui qui ne se comporte pas bien"), qui ne devrait pas tarder à être traduit en français, effet nobel d'économie oblige. Mais sa principale qualité, si l'on en croit son ami Daniel Kahneman, Nobel d'économie, est la paresse. Thaler est de son propre aveu très paresseux, très lent pour finir d'écrire ses papiers, ce qui paradoxalement est un avantage : il ne travaille que sur des sujets suffisamment intéressants pour outrepasser sa paresse.

Richard Thaler

Par Alexandre Delaigue

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02/11/21 Ricardo contre Keynes

La vidéo qui suit est une conférence donnée par un économiste particulièrement érudit et un des meilleurs spécialistes français de l'histoire de la pensée économique : Jean-Marc DANIEL. Il revient sur les théories originales et leurs héritages de deux économistes britanniques parmi les plus connus et les plus influents de la théorie économique : David RICARDO et John Maynard KEYNES. Son intervention est particulièrement pédagogique et éclairante sur les grands débats économiques contemporains.

 

29/10/21 Retour vers le futur : la France applique aujourd'hui le programme économique du PCF de 1981

La vidéo ci-dessous met en scène, notamment, le secrétaire général du Parti Communiste Français (PCF) lors de la campagne pour l'élection à la présidence de la République française en 1981 : Georges Marchais.

Monsieur Marchais fait le diagnostic que la société et l'économie française souffrent d'un mal profond dont la racine serait "la course au profit", autrement dit le Capitalisme. Pour vaincre ce mal, il préconise des mesures économiques permettant selon lui de supprimer totalement le chômage du pays au terme d'un septennat sur le thème du changement.

Au-delà de la sémantique et de l'argumentaire qui sont toujours utilisés de nos jours dans des termes quasiment identiques, il convient de noter que les mesures que le Parti Communiste présentait comme la solution pour redresser l'économie française (déjà en "crise") ont depuis été progressivement et en totalité mises en place en l'espace de trois décennies avec les résultat que nous connaissons : passage aux 35 heures par semaine, hausse du SMIC, augmentation du nombre de fonctionnaires, imposition sur le revenu à 75%, imposition sur la fortune, hausse des pensions de retraites et diminution de l'âge de départ à la retraite, hausse des allocations sociales, etc.

Dans un contexte où d'aucuns accusent la France d'être un pays ultra-méga-turbo libéral, cette vidéo permet un "retour vers le futur" éclairant et dont vous pourrez convenir du qualificatif le plus pertinent selon vous après son visionnage.

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28/10/21 René Girard, le mythe et le sacrifice dans l'Histoire

René Girard est l’un des grands intellectuels du XXsiècle, hélas trop peu connu en France. Bien que né en Avignon, il a fait toute sa carrière aux États-Unis, d’où ce silence dans l’université française. S’opposant au marxisme, il ne pouvait pas plaire aux chrétiens progressistes des années 1960-1980. Chrétien lui-même, il ne pouvait que déplaire aux marxistes qui tenaient alors l’université et les publications. Et c’est ainsi que l’on passe à côté de l’un des plus grands penseurs du siècle dernier. Dans un précédent article, j’ai évoqué en quoi sa pensée permettait de comprendre la géopolitique et les relations internationales. Ici, c’est un autre aspect de son œuvre que je souhaite aborder, l’élément fondamental, celui du rapport entre le mythe et le sacrifice. Par Jean-Baptiste Noé.

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27/10/21 René Girard et l’apocalypse de la modernité

René Girard décédait le 4 novembre 2015, à Stanford, dans cette ville des États-Unis où il a enseigné et travaillé. Son œuvre a tourné autour de deux concepts : le désir mimétique et la montée aux extrêmes, concepts qu’il n’a cessé d’approfondir et d’expliciter tout au long de sa vie. Cela n’a l’air de rien, mais il a bouleversé la compréhension de l’homme et du monde. Il a expliqué Les choses cachées depuis la fondation du monde (titre de l’un de ses livres). Son œuvre est à fragmentation lente : il faudra du temps pour qu’elle infuse les esprits et que l’on comprenne toutes les implications que cela suppose. Parce qu’il n’était ni marxiste ni existentialiste, parce qu’il n’a pas soutenu les grands criminels du XXe siècle, parce qu’il s’est converti au christianisme, il est ostensiblement boudé de l’université et de l’enseignement scolaire. Son œuvre magistrale a aussi abordé les questions de la géopolitique, notamment dans son Achevez Clausewitz (2007). Il a relu le traité De la Guerre à l’aune de la théorie mimétique pour en proposer une réévaluation intellectuelle. Par Jean-Baptiste Noé.

René Girard

Par Jean-Baptiste Noé, IdL.

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