"Le problème avec la réduction des impôts sur le revenu c’est que ça stimule suffisamment l’économie pour que tout le monde rentre dans la tranche supérieure" - Harold COFFIN

"Une société qui ne reconnaît pas que chaque individu à des valeurs qui lui sont propres qu'il est autorisé à suivre, ne peut pas avoir de respect pour la dignité de l'individu et ne peut réellement connaître la liberté" - Friedrich HAYEK

"Le dollar est notre monnaie, mais c’est votre problème" - John Bowden CONNALLY

"Casser l’inflation se fait toujours au détriment de l’emploi" - Nicholas KALDOR

"Qui ne peut attaquer le raisonnement, attaque le raisonneur " - Paul VALERY

"L’économie se venge toujours" - Raymond BARRE

"En France quand on raisonne économiquement on est soupçonné de conspirer socialement" - Auteur indéterminé

"Tous les hommes politiques appliquent sans le savoir les recommandations d’économistes souvent morts depuis longtemps et dont ils ignorent le nom " - John Maynard KEYNES

"Lorsque circulent dans un pays deux monnaies dont l’une est considérée par le public comme bonne et l’autre mauvaise, la mauvaise chasse la bonne" - Sir Thomas GRESHAM

"L'économie c'est la science du sordide, non de la pureté " - Alfred SAUVY

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Qu'est-ce que l'économie ?

La science économique se définit comme l’étude des mécanismes de production, de répartition, d’échange et de consommation des richesses.

Ce faisant, la science économique cherche à répondre à une question simple : comment satisfaire des besoins humains infinis dans un monde où les ressources sont par nature finies ?

Dans ce cadre, il est donc possible de dire que l’économie est la gestion de la rareté.

Pourquoi comprendre l'économie ?

Afin de savoir en quoi la compréhension de l’économie est importante il suffit d’avoir en tête le syllogisme suivant :

  • J’ai envie de comprendre le monde.
  • Qu’est-ce qui gouverne le monde ?
  • C’est l’argent.
  • L’argent c’est quoi ?
  • C’est l’économie.
  • Donc pour comprendre le monde il faut comprendre l’économie.

22/04/13 Accord de libre-échange entre USA et Union Européenne: Opportunité ou Piège?

Les discussions autour de la pertinence de l’ouverture de négociations entre les Etats-Unis et l’Union Européenne (UE) concernant un accord de libre-échange existent depuis près de 20 ans. Toutefois, ce débat se précise depuis quelques mois et des négociations pourraient probablement débuter mi-2013 entre ces deux zones économiques. Le débat s’accélère car d’une part, (1) la faible croissance économique des deux côtés de l’Atlantique incite à la recherche de nouveau relais de croissance, et, d’autre part, (2) la montée en puissance de la Chine pousse à trouver des solutions pour contrer l’émergence de ce pays. Le tout dans un contexte où les échanges commerciaux entre ces deux zones diminuent de façon tendancielle depuis 2000. Malgré des négociations qui s’annoncent conflictuelles sur tout un ensemble de points, un accord pourrait être trouvé d’ici fin-2015 selon un calendrier initial. A première vue, les avantages d’un tel accord pourraient être bénéfiques aux deux zones. Cependant, les conséquences économiques pourraient également se révéler être un piège tendu à l’économie européenne si des considérations monétaires ne sont pas intégrées aux négociations. 

 

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15/04/13 Tensions territoriales en Asie du Sud-Est: impacts économiques

Les tensions territoriales en Asie du Sud-Est sont historiques. Elles ont donné lieu à plusieurs conflits armés au cours du XXème siècle. Toutefois, la fin de la seconde guerre mondiale (1945), de la guerre de Corée (1953) et de la guerre du Vietnam (1975) avait globalement stabilisé les frontières de la zone. Cependant, avec notamment la montée en puissance de la Chine et l’existence d’enjeux économiques stratégiques, on assiste à une recrudescence des tensions politiques dans cette région. Pour le moment ces tensions se traduisent par des confrontations diplomatiques, des démonstrations de force et des impacts économiques, notamment pour le Japon. 

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09/04/13 Bilan économique de Margaret Thatcher en Grande-Bretagne

Les 11 années pendant lesquelles Margaret Thatcher a dirigé la Grande-Bretagne correspondent à une transformation historique des fondements de la politique économique britannique. Elle déclara un jour: "Le problème avec le socialisme, c’est que, tôt ou tard vous êtes à court de l’argent des autres". Cette critique du socialisme souligne bien sa vision libérale et fondamentalement anti-communiste qui guidera son action politique et économique tout au long de ses trois mandats en tant que Premier Ministre, de 1979 à 1990. Son slogan préféré était "There is no alternative" ("Il n'y a pas d'alternative"). Cette phrase décrit quant à elle son mode de fonctionnement, à savoir : un refus du consensus; certains diraient un refus de la concession. Ironie de l'histoire, c'est ce refus du compromis qui l'amena à la fois au pouvoir et à sa chute.

Photo officielle de Margareth Thatcher

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25/03/13 Le sauvetage de Chypre et le risque de rechute de la Zone Euro

Chypre a été pendant une semaine au centre d'un psychodrame européen où les acteurs sont la zone euro, la banque centrale européenne, la Russie, et bien entendu Chypre elle-même. La situation devait initialement pouvoir se régler facilement. En effet, les sommes nécessaires au sauvetage de Chypre étaient parfaitement supportables pour la solidarité des pays de la zone euro, et le précédent de la crise grecque aurait dû inciter l'ensemble des protagonistes à agir rapidement. Toutefois, des considérations politiques sont venues perturber les négociations.

Il convient de s'interroger sur (1) les raisons qui amènent Chypre à faire appel à une aide financière extérieure, (2) les contraintes de ce plan, (3) le détail du plan, (4) les raisons pour lesquelles cette aide pose problème, et enfin (4) les perspectives qui peuvent naître de cette situation. 

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18/03/13 La baisse des allocations familiales est-elle opportune?

Après avoir augmenté les impôts et taxes, la France cherche à faire des économies, et envisage notamment de diminuer les allocations familiales à hauteur de 2 milliards d'euros. Sans revenir sur l'articulation entre hausse d'impôts et baisse de dépenses, ainsi que sur le timing choisi et la cible, il convient de s'interroger sur le but recherché et sur l'opportunité de diminuer les allocations familiales. Dès lors, il apparaît que ce projet s'avère risqué et inadapté pour faire face à la problématique de désendettement à laquelle est confrontée la France.

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